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   <title>Global Labour Institute - French</title>
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   <title>Office universitaire de recherche socialiste (FR)</title>
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   <published>2008-10-23T19:21:38Z</published>
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      <![CDATA[<a href="http://www.lours.org">L'OURS</a> fonctionne comme un centre de recherches théoriques et historiques, non seulement sur le socialisme, mais encore sur tous les problèmes humains de notre temps. ]]>
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   <title>Institut Emile Vandervelde (BE) </title>
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   <published>2008-10-23T19:34:20Z</published>
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      <![CDATA[<a href="http://www.iev.be">L’Institut Emile Vandervelde </a>est le centre d’études du PS belge francophone.]]>
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   <title>Centre d&apos;Etudes et de Recherche sur les Mouvements Trotskyste et Révolutionnaires Internationaux (FR)</title>
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   <published>2008-10-23T19:54:13Z</published>
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      <![CDATA[Fondé en 1977, le <a href="http://www.trotsky.com.fr">CERMTRI</a> a collecté des archives, des documents et  la presse  du mouvement ouvrier révolutionnaire et plus particulièrement ceux du mouvement  trotskyste.]]>
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   <title>Institut d&apos;histoire ouvrière, économique et sociale (BE)</title>
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      <![CDATA[Fondé en 1979, l’Institut d’histoire ouvrière, économique et sociale (<a href="http://www.ihoes.be">IHOES)</a> se consacre à la sauvegarde et la conservation de tout type de documents relatifs à l’histoire du monde du travail et de la condition ouvrière, des mouvements socio-économiques et des idées qui y sont associées (pacifisme, féminisme, immigration, groupements étudiants, etc.) ; 

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   <title>Centre d&apos;Histoire et de Sociologie des Gauches (BE)</title>
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   <published>2008-10-23T20:33:30Z</published>
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      <![CDATA[Le <a href="http://www.ulb.ac.be/is/chsg">Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches </a>étudie les mouvements et les organisations de gauches en Belgique et dans leur cadre international. Il fait partie de l'Institut de Sociologie de l'Université Libre de Bruxelles. ]]>
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   <title>Archives marxistes sur internet</title>
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   <published>2008-10-23T21:21:40Z</published>
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      <![CDATA[Les <a href="http://www.marxists.org/francais/index.htm">archives marxistes </a>sur Internet sont un projet international visant à utiliser les technologies électroniques pour mettre les classiques du marxisme facilement à disposition de tous. On sait en effet que la plupart de ces ouvrages sont difficiles voire impossible à trouver. Les pages françaises de ce site donnent accès à une soixantaine d'auteurs marxistes de diverses tendances, allant des classiques aux dissidents.  ]]>
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   <title>Entretien avec Diane Bellemare (2001)</title>
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   <published>2008-10-23T22:57:31Z</published>
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      <![CDATA[<em>Diane Bellemare édite un journal électronique, la Minute de l'Emploi, soutenu par le Fonds de formation de la Fédération des Travailleurs et Travailleuses du Québec, à Montrèal. L'"entrevue virtuelle" ci-dessous, portant sur "l'ordre du jour syndical face à la mondialsation", a eu lieu en septembre 2001. </em>






<strong>Entretien avec Dan Gallin</strong>

<em>Dan Gallin est chercheur en sciences sociales et a été longtemps secrétaire d'une organisation syndicale internationale, l'Union Internationale des Travailleurs de l'Alimentation. Il est président du Global Labour Institute dont le siège est à Genève. Le mandat de cet institut est d’établir des liens entre les organisations syndicales et celles de la société civile. Pour en savoir plus visiter le site :www.global-labour.org.</em>




<em>D.B.- La mondialisation de l’économie est-il un phénomène incontournable tout comme les effets qu’elle engendre?</em>

D.G.- Dans toute discussion sur la mondialisation, il est facile de confondre cause et effet. La mondialisation est au départ un processus de transformation de la vie économique à la suite de l’introduction de technologies nouvelles, fondées sur l’informatisation, essentiellement dans le domaine des communications et des transports. Dans ce sens, la mondialisation est une réalité incontournable et irréversible, au même titre que la révolution industrielle qui a suivi l’invention de la machine à vapeur ou du moteur à explosion. 

Comme toutes les grandes transformations, la mondialisation fondée sur l’informatisation entraîne des conséquences sociales, politiques et culturelles. Là, il n’y a rien qui soit incontournable et irréversible : elles sont ou bien le résultat de processus qui se sont maîtrisés par personne mais pas forcément inévitables ou bien le résultat d’un rapport de force social. Ceux qui déclarent « s’opposer à la mondialisation », pensent en réalité à ses conséquences, qui sont dans la plupart des cas contraires aux intérêts de la vaste majorité de la société.  

Il est important de tenir ces distinctions à l’esprit pour deux raisons : d’abord parce que nous pouvons et devons concevoir un modèle de mondialisation conforme aux intérêts des peuples. Ensuite, parce que les mêmes outils qui ont servi à la mondialisation de l’économie peuvent servir à l’internationalisation du mouvement ouvrier.


<em>D.B.- Pouvons-nous compter sur nos gouvernements pour nous protéger des effets négatifs de la mondialisation?</em>

D.G.- Le processus de mondialisation impose un nouveau rôle à nos gouvernements. En fait, les sociétés transnationales sont le principal moteur et en même temps les principaux bénéficiaires des transformations technologiques qui sous-tendent la mondialisation. Nous savons qu’elles sont environ 63 000 et, avec leurs 690 000 filiales, elles représentent un quart du PIB mondial et un tiers des exportations mondiales. Nous savons aussi que la concentration du capital transnational, qui se poursuit, aboutit à un contrôle de secteurs économiques clefs par un petit nombre de sociétés transnationales : télécommunications, pesticides, ordinateurs, produits pharmaceutiques, pétrole, alimentation, commerce de détail, banques, assurances, automobile, et j’en passe.

C’est surtout la nouvelle mobilité du capital qui explique le pouvoir politique de ces sociétés. Elle leur a permis d’imposer un nouveau rôle à l’État. Désormais, les gouvernements se trouvent en position de faiblesse vis-à-vis des entreprises transnationales qui peuvent leur imposer leurs conditions, par un chantage à l’investissement ou à la fiscalité.

Si les économistes néo-libéraux de l’école de Chicago ont cessé d’être une obscure secte académique pour devenir les maîtres à penser du monde, ce n’est pas parce que leurs idées sont devenues meilleures au fil des années mais parce que les rapports de force politiques et sociaux ont changé dans les sociétés industrielles modernes et sur le plan mondial. 
Cela veut dire que la vaste majorité des citoyens ne peuvent plus compter sur l’État pour les protéger. L’alternative à l’État, c’est une vaste organisation civile et démocratique à l’échelle internationale.


<em>D.B.- Et que dire du mouvement syndical qui tout au long de la révolution industrielle a été à l’avant garde pour promouvoir l’amélioration des conditions de vie économiques et sociales?</em>

D.G.- Des organisations syndicales internationales existent qui pourraient faire face aux entreprises transnationales. Il s’agit notamment de la Confédération internationales des syndicats libres (CISL) et de la Confédération européenne des syndicats (CES). Je suis toutefois obligé de constater leur faiblesse. Pour des raisons diverses qui tiennent à leur histoire, elles ont été incapables jusqu’ici de mener une action cohérente et efficace pour reconquérir le terrain perdu les vingt dernières années. La raison fondamentale est le fait qu’elles soient composées d’organisations nationales qui, dans la plupart des cas, n’arrivent pas à dépasser le cadre national dans leur pensée et dans leur action. Par ailleurs, elles privilégient la représentation au niveau des organisations inter-gouvernementales plutôt que le travail d'organisation et une stratégie politique de lutte syndicale.

Le  mouvement syndical d’aujourd’hui est différent de ce qu’il était au temps de la révolution industrielle où il était beaucoup plus politisé en ce sens qu’il portait un projet de société. La dépolitisation du mouvement syndical pendant les années des vaches grasses d’après-guerre- les trente glorieuses- lui a été funeste : elle a créé des cadres routiniers plus aptes à administrer des acquis que de mener des luttes et d’organiser, et surtout de tenir compte de l’imprévu, et elle a créé une base habituée à la passivité.

Il faut donc repolitiser, mais cela ne veut pas dire de continuer ou de rétablir des relations de dépendance vis-à-vis de partis politiques. Les relations du mouvement syndical avec les partis politiques, y compris ses alliés traditionnels, sont devenues difficiles, dans la mesure où ces partis, une fois au pouvoir, se sentent obligés de suivre pour l’essentiel des mêmes politiques néo-libérales que les partis conservateurs. Néanmoins, le mouvement syndical a besoin d’une dimension politique, mais son programme politique devra être élaboré et appliqué en toute indépendance. Il devra être fondé sur les besoins de ses membres et devra comprendre un projet de société dans lequel la majorité de la population puisse se retrouver.


<em>D.B.- De nombreux groupes qui se revendiquent de la société civile manifestent leur opposition aux effets de la mondialisation, et ces groupes font beaucoup parler d’eux. Par ailleurs, les syndicats sont aussi très présents lors de ces manifestations mais moins visibles. Ne voyez-vous pas dans cette réalité une tendance vers la marginalisation du mouvement syndical?</em>

D.G.- En effet, le mouvement syndical a été marginalisé au fil des dernières années. La tendance doit s’inverser. La reconquête de l’opinion publique et la réinsertion du mouvement syndical au centre de la société passe par une politique d’alliances avec d’autres acteurs sociaux notamment les nouveaux mouvements sociaux des femmes, des droits de la personne, de la défense de l’environnement. 

Tous ces mouvements sociaux représentent des intérêts convergents, ils ont un combat commun à mener et l’enjeu de ce combat est le même que celui du mouvement syndical : c’est le monde dans lequel nous vivrons demain, dans 10 ans, dans 20 ans. L’objectif du mouvement syndical doit être de reconstituer le mouvement social sur le plan mondial, en se battant avec les moyens que la globalisation, et la technologie qui la sous-tend, lui donnent. Un tel mouvement social mondial serait un nouveau mouvement de libération de l’humanité dont les armes principales sont le télécopieur et l’ordinateur.

Le mouvement syndical est seul à pouvoir jouer ce rôle. Malgré ses faiblesses au plan international, il reste le seul mouvement universel et démocratiquement organisé, avec une capacité de résistance remarquable. Ce n’est pas un miracle : il est seul à donner du pouvoir par « l’organisation » à des millions de travailleurs qui mènent tous les jours des milliers de luttes dans le monde entier, grandes ou petites, dans un combat pour la dignité humaine. Le mouvement syndical n’est pas un groupe de pression comme un autre et contrairement à ce que certains prétendent, la fiche de paie de ses membres ne saurait être sa préoccupation exclusive. Il n’a pas d’intérêts séparés de ceux de la société civile dans son ensemble. Cela non plus n’a rien d’étonnant puisque la très grande majorité de la population mondiale sont des travailleurs dépendants et, lorsqu’il prend en charge leurs préoccupations et leurs intérêts, ce sont les préoccupations et les intérêts de l’ensemble de la société civile qu’il prend en charge. Et enfin, le mouvement syndical est constitué de structures et de réseaux qui, malgré leurs faiblesses et leur relâchement, recouvrent le monde entier.


<em>D.B.- Si le mouvement syndical doit revenir au centre de la société civile, s’il doit se repolitiser, la question qui se pose est « pour faire quoi » quand on sait qu’un retour en arrière n’est pas possible et que modifier les rapports de force en faveur de la société civile dans le cadre de l’État national n’est pas possible non plus</em>?

D.G.- La mondialisation que nous vivons n’est qu’une mondialisation partielle : ce qui est mondialisé, ce sont les entreprises transnationales et le réseau politique à son service. On peut même dire qu’il existe une sorte de gouvernement mondial virtuel, dont les éléments sont un ensemble de traités multilatéraux et des institutions supranationales telles que le Fonds Monétaire International, la Banque Mondiale, l’Organisation Mondiale du Commerce et d’autres, et bien évidemment ce « gouvernement mondial » échappe complètement à tout contrôle démocratique. Sa politique et ses décisions sont façonnées par les lobbies des entreprises mondiales, les mêmes d’ailleurs qui déterminent la politique des principaux gouvernements qui contrôlent ces instances internationales.

En revanche, ce qui n’est pas mondialisé, c’est l’état de droit, les droits démocratiques et les droits de la personne, les droits syndicaux. Nous pouvons dire : mondialisons, mais alors mondialisons tout!

Il n’est pas difficile d’imaginer la construction d’un nouvel ordre mondial, différent du modèle néo-libéral aujourd’hui dominant, et qui répondrait aux intérêts de l’ensemble de la société. L’absence d’un gouvernement mondial formel, d’un « État mondial » - d’ailleurs pas du tout souhaitable dans les circonstances actuelles- n’empêche pas des accords entre états, assortis de procédures d’application qui, par exemple, imposeraient des règles de fonctionnement aux sociétés transnationales conformes aux intérêts des populations et de la société civile mondiale, y compris une législation du travail internationale contraignante, ou bien la taxation des flux financiers comme l’imaginait l’économiste James Tobin aux États-Unis en 1974.

Le problème actuel n’est pas un manque d’idées sur la façon d’organiser le monde. Mais plutôt un problème de pouvoir et de rapport de force entre les intérêts de la société civile et ceux des entreprises transnationales. La source de la puissance de ces dernières, c’est l’argent…et de très grandes quantités d’argent. La source de la puissance de la société civile et plus particulièrement du mouvement syndical, c’est l’organisation. L’organisation, c’est ce que le mouvement syndical est censé savoir faire. Cet outil sert peu ou mal en ce moment principalement parce que le réflexe syndical demeure conditionné par les frontières des états nations. Devant la crise, beaucoup se replient sur eux-mêmes, exactement le contraire de ce qu’il faut faire à un moment où il faut évidemment chercher à renforcer les liens internationaux, et de les rendre plus efficaces. C’est un réflexe naturel, mais faux, de la même façon que freiner sur du verglas est un réflexe naturel mais dangereux.



<em>DB: A votre avis, les évènements tragiques du 11 septembre vont-ils accélérer ou freiner le processus de mondialisation en cours?</em>

Je ne pense pas que des attaques terroristes, même de grande envergure, puissent changer grand chose au processus de mondialisation. Je constate, cependant, que nous sommes en plein dedans: d'une part, les organisations terroristes collaborent à 'échelle mondiale (IRA Irlande avec les FARC Colombie, ETA basque avec IRA, etc.) et celles de la nébuleuse intégriste islamique sont implantées, semble-t-il, dans 60 pays. D'autre part, une attaque comme celle contre les cibles à New York et à Washington est impensable sans la maîtrise des outils techniques de la mondialisation (notamment l'Internet) et la connaissance des failles des sociétés ouvertes, elles-mêmes un produit de la mondialisation. Quant à la répression au service du capital transnational elle est aussi mondialisée, et depuis longtemps. D'autre part, et heureusement, une conception commune des droits humains et de l'Etat de droit commence aussi à se mondialiser: les tribunaux qui se mettent en place pour juger les crimes contre l'humanité, en ex-Yougoslavie, au Rwanda, au Cambodge, peut-être sur le plan mondial, en sont un signe.

Le problème du mouvement ouvrier, qui n'est pas nouveau, c'est que nous devons nous battre sur plusieurs fronts: d'une part, nous sommes une force d'opposition qui doit obtenir un changement fondamental de société dans le sens de la justice et de la liberté pour tous, et nous devons le rester; d'autre part, nous devons nous battre contre les forces autoritaires, multiformes au cours de l'histoire (frange terroriste de l'anarchisme, staliniens, intégristes) qui contestent le même ordre social mais avec des moyens différents, inacceptables pour nous, qui aboutissent forcément à des résultats différents, puisque les moyens déterminent la fin. Comme toujours, le terrorisme renforce les tendances les plus réactionnaires des sociétés où il se manifeste. Il s'agit pour nous de garder la tête froide, de lutter avec les armes de la démocratie qui nous sont propres, et de ne pas céder aux intégrismes, quels qu'ils soient.
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   <title>Droits humains et droits syndicaux - Dan Gallin (2006)</title>
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   <published>2008-11-13T15:28:45Z</published>
   <updated>2008-11-13T15:49:51Z</updated>
   
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      <![CDATA[<em><strong>Introduction</strong></em>

<em>Le Conseil d'Etat de la République et du Canton de Genève organise chaque année un Rassemblement pour les Droits humains, sur des thèmes différents. En 2006, le thème de cet événement était: Droits humains et droits syndicaux. Dan Gallin avait été pressenti pour présenter ce thème et pour présider la première séance. </em>






<em><strong>4ème Rassemblement pour les Droits humains
Genève, 9 octobre 2006 </strong></em>

<em><strong>Thème: Droits humains et droits syndicaux</strong></em>




<strong>Présentation de la thématique
par Dan Gallin </strong>



Monsieur le Conseiller d'Etat,
Messieurs, Mesdames,
Camarades,
Chers Amis,

Il est bon que les droits syndicaux soient le thème de ce quatrième rassemblement pour les droits humains, car les droits syndicaux sont des droits humains fondamentaux et universels. 

Ils sont affirmés comme tels dans tous les accords internationaux qui sont à la base de notre conception des droits de la personne, à commencer par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, qui dit que "toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts." 

Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels des Nations Unies de 1966 est encore plus explicite. Il affirme le même droit, dans des termes presque identiques, mais il affirme en outre "le droit qu'ont les syndicats de former des fédérations ou confédérations nationales et le droit qu'ont celles-ci de former des organisations syndicales internationales ou de s'y affilier." Il précise que les syndicats ont le droit "d'exercer librement leur activité, sans limitations autres que celles qui sont prévues par la loi" et il affirme en outre le droit de grève qui, ne l'oublions pas, est aussi un droit humain fondamental. 

La Déclaration de Philadelphie de 1944 concernant les buts et objectifs de l'Organisation internationale du Travail reconnaît "l'obligation solennelle" de l'OIT de promouvoir "la reconnaissance effective du droit de négociation collective".

Les conventions de l'OIT sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical (87, 1948) et sur le droit d'organisation et de négociation collective (98, 1949) font partie des huit conventions fondamentales de l'OIT. Il faut y ajouter la convention qui protège les droits des représentants des travailleurs, notamment des délégués syndicaux, au niveau de l'entreprise (135, 1971). 

La Déclaration de l'OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail, de 1998, déclare que l'ensemble des Etats membres, même lorsqu'ils n'ont pas ratifié les conventions en question, ont l'obligation, du seul fait de leur appartenance à l'Organisation, de promouvoir les principes qu'elles énoncent, en premier lieu la liberté d'association et la reconnaissance effective du droit de négociation collective. 

Pourquoi les droits syndicaux en particulier ont-ils une telle importance? 

Il y a deux raisons: d'abord, parce qu'ils concernent le travail, et le travail est au cœur de la vie en société. L'énorme majorité de la population du monde sont des travailleurs, hommes et femmes, salariés ou auto-employés, dans l'agriculture, l'industrie ou les services, dans la plus grande variété imaginable d'occupations. 

Ce qu'ils ont en commun, c'est que les conditions dans lesquelles ils travaillent sont déterminantes, dans la vie de tous les jours, de leur qualité de vie, et même souvent s'ils vont être libres ou esclaves, et dans quelle mesure. 

La deuxième raison est que les travailleurs sont dans une situation de dépendance. Les relations de travail sont des relations de pouvoir et le travailleur individuel est sans défense devant ceux qui détiennent le pouvoir sur son travail et sur sa vie. Il ne peut rétablir une égalité de relations, et récupérer sa liberté individuelle, que par l'association avec d'autres travailleurs et par l'action collective. Le syndicat est ainsi d'abord une organisation d'auto-défense des travailleurs. Il est le moyen qui leur permet d'affirmer leur dignité d'hommes et de femmes libres, la dignité qui appartient en propre à toute personne humaine. 

Pour des millions d'hommes et de femmes dans le monde entier, une convention collective ouvre un espace de liberté. Leur espace de liberté. Il n'y a aucun droit humain, hormis le droit à l'égalité – et il y a des recoupements – qui touche un aussi grand nombre d'habitants de cette planète. 

La communauté internationale reconnaît que les relations de travail sont inégales, elle reconnaît aussi que les travailleurs doivent pouvoir se défendre par l'action collective, et elle protège par conséquent les droits syndicaux. 

En principe. Car, dans la réalité, il y a peu de droits humains qui sont aussi systématiquement violés que les droits syndicaux. Je ne pense pas seulement aux cas flagrants: à la Colombie, où 2,240 syndicalistes ont été assassinés impunément depuis quinze ans, ou à la Chine, où les syndicats sont un rouage de l'Etat, ou à la Birmanie et à l'Arabie saoudite où les syndicats sont tout simplement interdits, ou encore au Zimbabwe, ou â d'autres régimes autoritaires où les droits syndicaux sont réprimés. Là, le combat pour les droits syndicaux se confond avec le combat pour la démocratie et l'ordre de bataille est clair. 

Mais je m'inquiète tout autant du recul des droits syndicaux dans quelques grands pays à forte tradition démocratique, notamment dans le monde anglo-saxon, car ils marquent un recul des principes de liberté et de justice, fondamentales dans une société démocratique, que nous croyions plus fortement ancrées et que nous découvrons plus fragiles qu'il ne paraissait. 

Aux Etats-Unis, des millions de travailleurs sont exclus, par la loi, du droit de se syndiquer et vingt-mille travailleurs en moyenne, par an, sont licenciés, sans recours efficace, pour avoir essayé de former un syndicat sur leur lieu de travail. Le gouvernement, loin de protéger les droits syndicaux, encourage les entreprises à nier les droits de leurs employés, même par des moyens illégaux. Pourtant, selon des enquêtes d'opinion, 42 millions de travailleurs souhaiteraient s'affilier à un syndicat s'ils en avaient la possibilité. 

En Grande-Bretagne, les syndicats ont attendu en vain du gouvernement travailliste l'abolition de la législation anti-syndicale de l'ère Thatcher et, en Australie, le gouvernement a imposé une législation qui, sans abolir les syndicats, leur ôte tous leurs moyens d'action. Je pourrais continuer cette énumération: les exemples, hélas, ne manquent pas. 

Ne nous étonnons de rien. Dans un contexte politique mondial où le but déclaré de l'économie est d'assurer des bénéfices et une puissance sans précédent au capital transnational, il est clair que le syndicalisme est perçu par les puissants comme un obstacle, le grain de sable dans les rouages, l'empêcheur de tourner en rond, et pour finir, l'ennemi à abattre. 

Devant ce défi nous sommes maintenant en droit de poser la question que posait, en son temps, le grand écrivain italien Ignazio Silone: est-ce que le nez est fait pour le mouchoir ou le mouchoir pour le nez? Est-ce que l'économie est faite pour servir le bien commun ou est-ce que le travail humain n'est destiné qu'à assurer les profits faramineux de quelques-uns? 

Quelle société voulons-nous? Dans quel monde voulons-nous vivre? Les travailleurs ne sont pas faits pour le rôle de victimes, et les droits humains sont justement les droits de ceux qui refusent d'être des victimes. 

Le syndicalisme est, par son existence même, porteur d'un projet de société fondé sur les valeurs de la coopération, de la justice, de l'égalité et de la liberté. Une société qui est faite pour assurer une vie digne pour l'ensemble de l'humanité. Ce n'est pas la société dans laquelle nous vivons. 

Nous allons entendre aujourd'hui des experts, des militants: des représentants de l'OIT, de mouvements sociaux, de syndicats. Ils nous éclaireront sur la signification des droits syndicaux, et sur ce qu'ils signifient en pratique, sur le terrain. Espérons que cette journée nous aidera à les défendre partout où ils sont menacés. 

Je vous remercie de votre attention.




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   <title>Syndiquer les femmes travaillant dans le secteur informel - Dan Gallin et Pat Horn (2006)</title>
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   <published>2008-11-13T16:10:23Z</published>
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   <title>2004</title>
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   <published>2008-11-14T13:58:03Z</published>
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      <![CDATA[GLOBAL LABOUR INSTITUTE


<strong>RAPPORT D'ACTIVITES  2004</strong>

<em><strong> Introduction</strong></em>

Dans la période faisant l’objet de ce rapport (1er avril 2004 - 31 mars 2005), le GLI a continué à travailler principalement sur les questions de l’économie informelle. En tant que membre du Comité de suivi du Programme d’organisation mondiale des femmes dans l’économie informelle (Women in Informal Employment Organizing and Globalizing, WIEGO), Dan Gallin a participé au sous-comité qui prépare la transition du WIEGO en une organisation d’adhérents, avec des nouveaux statuts. Le WIEGO ne prévoit toutefois pas de faire le travail de recrutement et d’organisation proprement dit, qui est dévolu au Comité de coordination (International Committee on Organizing Workers in Informal Employment, ICC), créé en décembre 2003 à Ahmedabad et qui a tenu sa première réunion en juin 2004 à Genève. Le WIEGO continuera de fournir son appui à l’organisation syndicale de l’économie informelle, surtout par de la recherche. 

Gallin et Pat Horn, la coordinatrice de StreetNet, le réseau international de vendeurs de rue et de marché, ont écrit un papier sur «l’organisation des femmes dans le secteur informel» qui fournira, espère-t-on, des données  de base que les syndicats pourraient trouver utiles (il est disponible sur le site web du GLI).

Le GLI a également travaillé avec des syndicats et des organisations  religieuses en Allemagne pour obtenir la ratification de la Convention de l’OIT sur les travailleurs à domicile (C.177). Karin Pape a fait la plus grande partie du travail sur ce projet et elle a préparé une brochure à distribuer aux parlementaires qui résume les arguments en faveur de la ratification. En même temps, le GLI a approché les syndicats et les membres de parlements dans quatre autres pays pour explorer les possibilités de ratification de cette convention 177. 

Dans un autre domaine, le GLI a participé à la discussion sur l’avenir du mouvement syndical. Il est généralement admis que ce mouvement est en crise dans la plupart des pays du monde et particulièrement dans ses pays d’origine, les pays industrialisés d’Europe et d’Amérique du Nord. Dans le dernier rapport annuel, nous indiquions les signes de cette crise : perte  de membres, incapacité de recruter parmi les masses croissantes de travailleurs inorganisés, manque de pouvoir pour résister à la répression, manque de capacité é résister à l’agenda néo-libéral. Nous estimions que sous-jacente à cette perte de pouvoir et d’autorité, il y avait une crise d’identité et d’orientation du mouvement. Une réponse au capital transnational ne viendrait pas, disions-nous, tant que nous ne récupérions pas une identité commune fondée sur une vision différente de la société. 

Le GLI est de ceux qui pensent que l’idéologie du «partenariat social», devenue dominante dans le mouvement syndical dans les trois décennies de l’après-guerre, est maintenant le principal obstacle au renouveau. Il est clair que cette position est encore minoritaire : une grande partie du mouvement syndical se refuse encore à prendre conscience de la disparition de ses «partenaires sociaux» présumés, même quand le capital transnational a à l’évidence abandonné toute perspective de «partenariat» pour imposer unilatéralement ses intérêts à l’ensemble de la société. 

Il existe un réel danger que la majorité du mouvement syndical cherche des solutions à la crise par des exercices de restructuration qui donneront des apparences de pouvoir mais sans la substance. C’est une question actuellement en discussion aux Etats-Unis. C’est aussi devenu une question débattue au niveau international avec la décision récente du congrès de la CISL de créer une nouvelle Internationale par la fusion avec la CMT (et quelques membres de la FSM plus des indépendants). L’absence de toute perspective politique et idéologique à l’appui de cette décision est frappante. On entend dire que cette fusion a pour but de «surmonter les divisions idéologiques du passé». Mais personne ne dit ce que l’idéologie de la «nouvelle Internationale» est censée être. On ne voit pas non plus ce qui empêchait par le passé la CISL de faire par elle-même ce qu’elle est maintenant censée faire dans la «nouvelle Internationale» au sein de laquelle elle compte environ 90% des membres. Il semble y avoir un calcul selon lequel une telle fusion rendra par elle-même au mouvement syndical le pouvoir et l’autorité qu’il a perdu, comme si, dans l'état actuel des choses, l’addition de deux faiblesses pouvait produire une nouvelle force. C’est de la pensée magique sans aucune base dans la réalité ou dans la raison. Le hérisson, pris dans les phares, fait toujours ce qu’il connaît le mieux : il se met en boule, avant d’être écrasé. 

Il n’existe pas de tentative au sein des instances dirigeantes du mouvement syndical d’analyser le changement de nature du capitalisme qui a provoqué un grave déséquilibre de pouvoir aux dépens des travailleurs, ni d’analyser le changement de nature de la classe ouvrière, condition indispensable pour prétendre l’organiser. D’ailleurs, l’idée que les actuels dirigeants du mouvement syndical international cherchent à reconstruire ses forces pour lui permettre de combattre efficacement le capital international est peut-être fausse. Il est en effet décourageant d’entendre que le niveau d’ambition de la «nouvelle Internationale» n’est pas plus grand qu’exercer davantage d’influence sur la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. C’est-à-dire garder l’illusion d’un «partenariat social global» sous des conditions qui font du «partenariat social» une chose du passé, même là où le mouvement syndical a été le plus fort. L’adhésion de la plupart des syndicats internationaux au programme Global Compact des Nations Unies est une autre manifestation de cette politique de cooptation au niveau international. Maintenir une apparence de négociation sans pouvoir de négociation : c’est une stratégie de soumission, et non pas une stratégie de lutte.

Nous ne pensons pas que le pouvoir syndical puisse être construit, ou reconstruit, à n’importe quel niveau, sans la participation de membres conscients, informés, motivés et militants. Cela ne peut certainement pas se faire dans des conditions telles que la plupart des membres ne sont même pas au courant de l’existence d’organisations qui prétendent parler en leur nom. Pour rebrancher les membres sur une perspective de lutte internationale, il faut un diagnostic réaliste de la situation, la volonté politique de la changer, une vision de l’alternative, une réforme démocratique du mouvement et un programme d’action global. Education, organisation et lutte vont de pair. 

Par son site web et ses réseaux, le GLI continue de soutenir ceux qui travaillent pour la réforme du mouvement syndical, à travers leurs luttes, à travers la reconstruction de son identité de mouvement pour la transformation démocratique de la société.

Bien que la situation financière du GLI se soit légèrement améliorée en 2004, elle reste précaire. Nous avons fini l’année avec un petit surplus, mais il faudra consolider en 2005.

Le Conseil de fondation a tenu sa huitième réunion le 11 décembre, à Genève.


<em><strong>Réunions en 2004 et 2005</strong></em>

Dans la période qui fait l’objet de ce rapport, le président du GLI a participé aux réunions suivantes :

En 2004 :

19-23 avril : Séminaire du T&GWU sur la globalisation, le développement et le mouvement syndical international à Eastbourne (l'intervention originale en anglais, «Problèmes actuels  du mouvement syndical international» est sur le site web sous Issues, International Trade Union Mouvement)

28 avril : Conseil de fondation du Solifonds, à Berne

22 mai :Congrès national des Jeunesses socialistes à Olten (l'intervention: «partis et syndicats», n’est pas publiée)

4 octobre :Congrès final de Unia, à Berne

16 octobre : Congrès de fondation de UNIA, à Bâle

Note : En Suisse, des changements importants ont eu lieu dans le mouvement syndical. En octobre, un nouveau syndicat général de travailleurs, UNIA, a été créé par la fusion de 4 syndicats du secteur privé : FTMH/SMUV, des métaux et textiles ;SIB/GBI, de la construction, papier et chimie ; FCTA/VHTL, commerce, alimentation et transports ; unia, des services. Avec 200 000 membres ( la moitié du total des affiliés à l’Union syndicale suisse (USS), UNIA est le plus grand syndicat de Suisse. Plus important, il se voit comme une réponse militante aux changements politiques et sociaux.  Il prévoit un fonds important pour les activités syndicales, qui soutiendront des actions et non pas, comme le Solifonds, de la solidarité ponctuelle exclusivement, ou, comme l’OSEO/SAH, surtout de l’humanitaire. 

19 novembre : Cérémonie d’hommage à l’exil des Républicains espagnols en Midi-Pyrénées, à Toulouse.

Note : Meeting co-sponsorisé par les autorités de la Région Midi-Pyrénées et le Gouvernement régional de Catalogne. Gallin a été invité comme ancien membre de l’Aide aux réfugiés espagnols (ARE), la branche suisse de Spanish Refugee Aid (SRA) fondée par Nancy Macdonald à New York en 1953. Le SRA a surtout aidé ceux des réfugiés qui n’étaient pas soutenus par d’importantes organisations politiques, notamment ceux de la gauche révolutionnaire et indépendante (CNT ou POUM). Quand Nancy Macdonald s’est retirée en 1983, le SRA avait aidé 5000 réfugiés. Il soutient encore un petit groupe de soixante-dix à quatre-vingt qui ne sont pas retournés en Espagne. Basée à Genève, ARE a été active du milieu des années cinquante au milieu des années soixante-dix.  

25-27 novembre : atelier sur le changement de rôle des syndicats dans le monde du travail actuel, Forum de politique sociale à l’Université Bogaziçi (Bosphore) d’Istanbul. (L'intervention (en anglais): «L’organisation dans l’économie informelle» est disponible sur le site web (sous Issues, Informal Employment)

En 2005 :

11-12 mars : Cercle de Rotschuo (Schwyz)


FIAET

9-10 octobre : séminaire de la FIAET/Euro-FIAET sur le réseau global, la politique de l’éducation et la globalisation à Eastbourne (L'intervention: «Political Education and Globalization» est disponible sur le site (Issues, Politics))

11-12 octobre : comité exécutif de la FIAET


WIEGO

En 2004 :

7 juin : atelier :  WIEGO et  Comité de coordination international sur l’organisation des travailleurs informels (ICC) à Genève

11 novembre : Réunion préparatoire  sur la ratification de la convention de l’OIT sur les travailleurs à domicile, Francfort.


En 2005 :

10-11 janvier : Réunion du Comité du WIEGO pour la transition, Ahmedabad

12-14 janvier : Réunions avec le SEWA (avec les responsables de l’exécutif, plus lancement de la Newsletter en ligne). Séminaire sur l’organisation dans le secteur informel, Ahmedabad.

10 février : groupe de travail sur la convention sur les travailleurs à domicile, Berlin.


IUED

Conseil de fondation : 29-30 avril; 15 octobre, 19 janvier, Genève

18 octobre : Table ronde : Le Vietnam à l’aube du 21ième siècle, Genève

19 octobre : Ouverture de l’année académique, Genève


Collège du Travail

7-8 mai : Réunion internationale «Archives, histoire et identité du mouvement ouvrier». (Intervention: «Les archives du mouvement ouvrier : un enjeu identitaire» sur le site en français ) Genève

25 juin : Conseil de fondation


Denknetz/réseau de réflexion

26 juin, Berne ; 25 septembre, Berne

Page de Gauche

14 mai, 3 octobre, 5 décembre, Lausanne

Oltener Kreis/Cercle d’Olten

28 août, Berne

Solifonds

10 novembre, Berne


Karin Pape

En 2004 :

17 mars : Participation au groupe de travail du DGB sur les migrations (en préparation de la Conférence internationale du travail) Berlin

18-19 mars : Conférence internationale (DGB et Justitia et Pax) Organiseren-Nicht resignieren. Das Recht auf Vereinigungsfreiheit für die informelle Wirtschaft. Modelle, Strategien, Hindernisse ; Berlin. 
(résumé en voie de publication)

11-13 mai : Séminaire (IRENE, Evangelische Akademie zu Berlin, Evangelischer Entwicklungsdienst, DGB-Bildungswerk) : Travail et sécurité sociale décents dans l’économie informelle. Eléments d’une stratégie de développement orientée vers les pauvres, Berlin. (Karin a écrit un rapport de cette réunion, qui sera publiée dans la Newsletter de IRENE)

23-25 septembre : Séminaire (IRENE, Clean Clothes Campaign et Evangelische Akademie Meissen) : stratégies de campagne sur le travail informel dans l’industrie globale du textile, Meissen, Allemagne

11 novembre : réunion préparatoire sur la convention sur le travail à domicile, Francfort

En 2005 :

10 février : Groupe de travail sur la convention sur les travailleurs à domicile, Berlin

Karin Pape a également participé à la Conférence internationale du Travail en tant que déléguée  allemande (DGB)  au Comité sur les migrations.


<em><strong>Travail en cours, Réseau, Contacts</strong></em>

Gallin a terminé une étude sur le mouvement syndical international (14 000 mots) qui est maintenant sur le site («The Labour Mouvement», sous la rubrique  Issues, International Labour mouvement). Ce texte a été commandé à l’origine par l’Université de Harvard, qui en publiera une version plus courte comme chapitre d’un livre sur les mouvements sociaux. Comme cela était dit dans le précédent rapport annuel, la version originale pourrait devenir une base pour du matériel d’éducation, en particulier pour l’organisation régionale Asie/Pacifique de l’UITA, qui a demandé au GLI de produire un tel matériel.

Le papier «L’organisation des travailleuses informelles» de Gallin et Pat Horn (voir supra) est également sur le site sous Issues ; Women Workers. Une version en sera publiée par l’Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (UNRISD).

L ‘Institut universitaire d’études du développement (IUED) de Genève a demandé à Gallin d’écrire un papier sur les syndicats et les politiques du développement et de faire des séminaires sur ce thème durant 2005. Le texte devrait être prêt en septembre 2005. 

Le GLI continuera en 2005 à œuvrer pour la ratification de la Convention de l’OIT sur le travail à domicile. Il le fait dans cinq pays pour l’instant où les conditions politiques paraissent favorables à une ratification, et plus dès que l’occasion s’en présentera. 

Le site web du GLI se développe, avec l’aide de Mary Sayer, à Manchester. L’intention est de faire de ce site une importante ressource pour les syndicalistes, les militants politiques et les étudiants intéressés par le mouvement ouvrier international et son avenir. 

En septembre 2004, un Global Labour Institute a été établi à Cornell University. Bien que la similarité des noms était non intentionnée, il est vite devenu clair que les deux «GLI» partagent d’importants objectifs. L’an dernier également, un Australian Global Studies Research Centre a été créé à l’Université d’Australie occidentale. Le GLI a l’intention des relations de coopération et de soutien mutuel avec les deux institutions.  Nous saluerions la création de nouveaux GLI qui travailleraient  ensemble pour des buts communs.

Le président du GLI  reste membre du conseil éditorial de Antipode, une revue radicale de géographie,  membre du comité éditorial consultatif  de Federation News, le journal de la la General Federation of Trade Unions (GB) et du comité éditorial  de International Union Rights, le journal du Centre international pour les droits syndicaux (Londres) et Pages de Gauche, (Lausanne), le mensuel  suisse romand de la gauche du Parti socialiste suisse. 

<em><strong>Conseil de fondation du G</strong></em>LI

Par décision de sa  huitième réunion, (11 décembre 2004), le Conseil de fondation du GLI a invité Karin Pape a devenir membre. 

<em><strong>Comité consultatif</strong></em>

Il n’y a pas eu de changement pendant la période faisant l’objet du présent rapport.

Werner Thönnessen a publié son autobiographie, Mein Tor zur Welt. Il était  chargé de presse du syndicat allemand des métaux, IG Metall, de 1954 à 1972, puis secrétaire général-adjoint de la Fédération internationale des travailleurs des métaux (FIOM) de 1972 à 1989. Il est l’auteur de The Emancipation of Women : The Rise and Decline of the Women’s Movement in German Social-Democracy, 1863-1933, Pluto Press, 1973.

<em><strong>Secretariat</strong></em>

Karin Pape a continué à travailler à temps partiel  comme assistante administrative (depuis le 1er janvier sur une base volontaire) et comme chercheuse et auteure dans le domaine de l’économie informelle. Elle écrit actuellement une brochure (en allemand) pour faciliter la ratification de la Convention de l’OIT sur le travail à domicile par les parlementaires allemands. 

Comme par le passé, Oscar et Nora Payuyo  se sont chargés du nettoyage et de la maintenance. 


<em><strong>Finances</strong></em>

Marianne Grobet-Wellner  a tenu les comptes du GLI pendant la période examinée. Les comptes de 2004 ont été vérifiés, comme l’an passé, par M. J.J.Mermier (CIFISOR S.A). Son rapport  (en français), est disponible sur demande.  

Une déclaration de revenus et dépenses et un bilan 2004 sont joints à ce rapport:

<a href="http://www.globallabour.info/fr/GLIB05%28pertes%2Cprofits%2C%20bilan04%29.doc">Download file</a>




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   <title>2003</title>
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   <published>2008-11-14T14:07:16Z</published>
   <updated>2008-11-14T14:34:19Z</updated>
   
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      <![CDATA[<strong>Global Labour Institute</strong>



<em><strong>Rapport d’activités 2003</strong></em>

<em>Introduction</em>

Dans la période faisant l’objet de ce rapport (1er avril 2003 à 31 mars 2004), le GLI a continué à jouer un rôle important à la fois dans le WIEGO (Women in Informal Employment Organizing and Globalizing), le programme d’organisation des femmes dans l’économie informelle, et dans la Fédération internationale des Associations pour l’éducation des travailleurs (FIAET). Dans le WIEGO en fournissant un support logistique pour les réunions qui se sont tenues à Genève, en particulier en relation avec la Conférence annuelle de l’Organisation internationale du travail, et en participant aux discussions en cours sur les structures et les activités du WIEGO. Dans la FIAET, que le président du GLI a  présidée  jusqu’en octobre 2003, par sa contribution à la préparation de la 19e Conférence générale, et au travail du Comité exécutif et du secrétariat en tant que conseiller spécial. 

Le GLI a aussi continué à fournir des informations, analyses et conseils aux syndicats, aux ONG liées au mouvement syndical, à des militants politiques, des étudiants, des chercheurs et des historiens.

L’année est passée sans apporter quelque amélioration notable à la situation du mouvement syndical au niveau mondial. Au contraire,  d’une façon générale, celui-ci est resté dans un état de crise, y compris internationalement. Cette crise se manifeste à différents niveaux :

·	Dans le recrutement où, sauf exceptions, les syndicats continuent de perdre des membres et sont incapables de pénétrer de façon significative dans la grande masse croissante des travailleurs inorganisés.

·	Dans le manque de levier pour résister à la répression et la battre, qu’il s’agisse de campagnes d’assassinat systématiques, comme en Colombie, de politiques d’Etat, comme en Chine et d’autres Etats autoritaires ou de législations anti-syndicales adoptées par des gouvernements hostiles comme aux Etats-Unis.

·	Dans l’incapacité de résister au néo-libéralisme imposé par les gouvernements, qu’ils soient conservateurs ou sociaux-démocrates, comme dans la plus grande partie de l’Europe.

Il y a eu quelques bonnes nouvelles, dont la plus récente a été la victoire de l’UITA dans la lutte pour la reconnaissance des syndicats par la chaîne d’hôtels Raffles au Cambodge. Ces victoires locales montrent ce que l’on peut obtenir avec la solidarité, même contre une opposition très puissante. Nous en avons besoin d’autres mais à elles seules elles ne suffisent pas à changer le tableau général. La raison en est qu’à part des succès syndicaux locaux et limités, le capital transnational garde le contrôle de toutes les institutions du pouvoir. Au niveau  de la politique globale, le mouvement syndical a été incapable de mettre en place un contre-pouvoir crédible.

A la base de cette perte de pouvoir et d’autorité, il y a une crise d’identité et d’orientation. La crise d’identité provient de la désintégration du concept de société qui unissait le mouvement dans son histoire. On ne peut pas s’opposer au capital transnational si l’on n’a pas une vision alternative de la société. Traditionnellement, cette vision était le socialisme, mais aujourd’hui et pour quelque temps encore, le socialisme est lui-même en crise, et cette crise concerne sa signification elle-même. 

En pratique, les expériences et les politiques du mouvement syndical dans les différentes régions du monde sont devenues si diverses que leur identité commune s’est perdue. Tout ce qui reste est le plus petit dénominateur commun, un programme purement défensif privé de toute vision plus large à même de donner de l’espoir aux peuples du monde, et jouant ainsi le jeu de ceux qui prétendent réduire le mouvement syndical à un «groupe d’intérêts» parmi d’autres, sans légitimité supérieure aux autres.

Que fait-on devant cette situation ? Il y a clairement le besoin de redéfinir le socialisme de telle sorte qu’il redevienne reconnaissable et accepté comme étant la politique qui est naturellement la nôtre, celle du mouvement syndical historique. Redécouvrir le sens du socialisme en termes larges et essentiels, dans une forme  qui est profondément démocratique et en même temps ancrée fermement dans le mouvement syndical, ne devrait pas être une entreprise aussi énormément difficile qu’il y paraisse. Une grande partie du travail est sémantique. Nous devons récupérer notre langage et apprendre à exprimer des idées, simples en elles-mêmes, dans un langage simple et clair.

Retrouver le sens du socialisme signifie revenir aux racines. Notre point de départ doit être que nous voulons changer le monde. Dans la mesure où l’ordre mondial actuel est perçu comme inacceptable par une majorité de la population mondiale, nous savons que nous avons un support. Il faut donc aborder les problèmes et chercher des solutions.

Les buts minimaux sont ceux qui sont indispensables  à la vie humaine. Ensuite viennent les problèmes qui  déterminent les relations de pouvoir : la démocratie  industrielle et le contrôle de la production par les travailleurs. Et enfin la question du pouvoir politique global. Le pouvoir du capital transnational s’exprime en termes politiques, à travers une variété d’institutions internationales formelles et informelles  et à travers les principaux gouvernements,  américain et européens surtout. Il est clair que le pouvoir syndical n’est pas en mesure actuellement de s’opposer à ce pouvoir et à ce niveau.  Et contrairement à ce que certains croient, il n’est même pas en mesure de négocier à ce niveau avec la moindre chance de succès.  Pour pouvoir s’opposer au système à ce niveau, il faudra que le mouvement syndical sache ce qu’il veut défendre, qu’il reconstruise son identité comme mouvement de transformation sociale, avec une vision commune d’une société  alternative et meilleure.

Nous ne sommes pas seuls. Dans différentes parties du monde, les syndicats rencontrent les mêmes problèmes, et aux marges du mouvement syndical, des chercheurs socialistes, des économistes, des sociologues, des historiens, divers think tanks travaillent sur ces problèmes.

Le GLI continue d’apporter sa contribution à ce travail. Avec ses alliés, il continue de participer à la défense des droits des travailleurs et des syndicats en appuyant l’organisation  des inorganisés, en particulier dans l’économie informelle. En même temps, il continue de s’engager  pour gagner «la guerre des idées», en  clarifiant les idées et valeurs qui sont à la base de notre politique, en déconstruisant l’idéologie de nos adversaires et en reconnectant les divers courants de la pensée et de l’action socialistes pour reconstruire le mouvement. 


<em>Réunions</em>

Dans la période qui fait l’objet de ce rapport, le président du GLI a participé aux réunions suivantes :

En 2003

1)	21-22 juin : Conférence du Centre Praxis : «La gauche anti-totalitaire entre le passé et l’avenir», Moscou. Son discours est disponible sur le site (en anglais).
2)	20-22 août : LO-Skolen : Conférence sur la globalisation 2003, Helsingor. Discours sur le site (en anglais).
3)	17-18 novembre : Conférence de l’UNRISD : La responsabilité sociale des compagnies dans le développement. Vers un nouvel agenda ? Genève

En 2004

4)	14 février : Réunion à la mémoire Walter Kendall, Londres
5)	26-27 mars : Retraite de Rotschuo, Rotschuo, (Schwyz)
6)	19-23 août : Séminaire sur la globalisation, le développement et le syndicalisme international du Transport & General Workers' Union, Eastbourne.

Dans son rôle de président de la FIAET :

7)	1-2 avril : réunion de coordination du Global Network, Helsinki
8)	3 avril : Comité de coopération internationale de SOLIDAR
9)	4 avril : séminaire sur l’OMC de SOLIDAR : «Cancun, ce qui est en jeu pour le peuple», Helsinki
10)	5-6 avril : Journées de solidarité du Centre de solidarité syndicale de Finlande, (SASK), Lahti
11)	11-12 avril : Assemblée générale de SOLIDAR, Bruxelles.
12)	 22 mai : Célébration du centenaire de l’Association pour l’éducation des travailleurs, (WEA) d’Angleterre et Ecosse, Londres. Le discours, «Reconstruisons le mouvement», est sur le site de la FIAET : www.ifwea.org
13)	31 mai-1 juin : comité exécutif de la FIAET, Oslo
14)	4-19 juin : Conférence internationale de l’OIT, Genève
15)	27-28 juin : Comité exécutif de l’Euro FIAET, Bruxelles
16)	22-23 septembre : Institutul Muncii Moldova (Institut moldave du travail), table ronde sur «Le rôle de l’éducation syndicale pour le développement du mouvement syndical», Chişinău. Le discours, «L’indépendance du mouvement syndical comme condition pour progresser» est publié par IMM/CSRM dans un volume contenant les documents de la table ronde (en roumain, russe et anglais), Chişinău, 2004.
17)	1er octobre, comité exécutif de la FIAET, Albufeira, Portugal
18)	2-5 octobre : 19e Conférence générale de la FIAET, Albufeira.

En 2004

19)	5-6 mars, Comité exécutif de la FIAET, Manchester

Dans son rôle de membre du Comité exécutif du WIEGO :
       
20)	24-26 avril : séminaire régional latino-américain : Les défis pour les travailleurs de l’économie informelle, Lima (en collaboration avec PLADES, FIAET,ORIT, War on Want et Global Network).

Sous d’autres fonctions :

IUED, Conseil de fondation, 10 décembre 2003. Atelier sur le genre, 22-23 janvier 2004, Genève.

Solifonds : Réunions du Conseil en 2003 : le 15 mai à Berne et le 30 novembre à Zurich.

Pages de Gauche : Comité éditorial en 2003 : le 11 avril, le 11 mai, le 15 juin, Lausanne.

Cercle d’Olten/Oltener Kreis, le 9 mai, le 14 juin à Lausanne

Collège du Travail, Conseil, le 28 août à Genève


<em>Publications</em> :

Dan Gallin : Syndicalisme - le retour (in Choisir, revue des Jésuites, Carouge, Suisse, avril 2003, consultable sur le site web.

Dan Gallin : The international sex workers' movement (sur le site, en anglais);

Karin Pape : Informalität-Globalisierung : Neue Formen der gewerkschaftlichen Organisation am Beispiel StreetNet ( sur le site du GLI) ; une version abrégée a paru dans Die Mitbestimmung (journal de la Fondation Hans-Böckler), Nr. 9/2003 («Die Welt der Strassenverkäufer »).

Lucia Rosales : La economia informal en America latina (sur le site web)
Argentina : el moviemiento piquetero (sur le site)


<em>Travail en cours, projets, réseau, co</em>ntacts

En décembre 2003, l’Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (UNRISD) a invité Dan Gallin et Pat Horn, la coordinatrice de StreetNet international, à produire un papier de fond dans le cadre de son rapport sur la politique de genre à paraître en 2005. (A l’occasion de Pékin+dix). Le sujet du papier est de montrer comment les travailleuses du secteur informel s’organisent. Un premier jet de 40 pages (18000mots), «Organisation des travailleuses du secteur informel», est actuellement entre les mains de l’UNRISD pour approbation et commentaires.

En juillet 2003, le Centre Hauser pour les organisations sans but lucratif de l’Université de Harvard a demandé à Dan Gallin de contribuer par un chapitre sur le mouvement syndical à un livre sur les mouvements sociaux (le titre de travail est «La revendication d’un pouvoir global : la société civile transnationale et la gouvernance globale». DG a rendu un premier jet en juin 2004 (The Labor Mouvement», 25 pages, 12 000 mots), qui s’est révélé problématique car les éditeurs avaient demandé 6000 mots et ne pouvaient pas l’accepter sous cette forme. Ils ont offert de le raccourcir. Dans sa version originale, il pourrait former la base d’une brochure pour le programme d’éducation de l’IUTA en Asie/Pacifique, qui avait été demandée à DG.

Denknetz/Réseau de réflexion est un think tank suisse créé en novembre 2003 par des syndicalistes, des chercheurs, des éditeurs et des militants politiques pour discuter des problèmes économiques, politiques et sociaux actuels. Il a pour but de «promouvoir une société fondée sur les valeurs fondamentales de la liberté, de l’égalité et de la solidarité». DG  en est un membre fondateur, le GLI a  mis à disposition sa liste d’institutions d’éducation et de recherche (présente sur le site anglais à l’entrée  «Resources») ainsi qu’un article de Susan George (avec sa permission) explicitant le rôle des think tanks dans la formation de l’opinion politique (How to Win the War of Ideas, in Dissent, été 1997.

Le Global Union Research Network (GURN) a été créé en janvier 2004 par le Bureau de l’OIT pour les activités des travailleurs (ACTRAV), en collaboration avec la CISL et le TUAC, pour répondre à plusieurs demandes, notamment celle des Fédérations syndicales globales (GUFs). Le GLI a contribué à établir pour le GURN, comme il l’a fait pour Denknetz, une liste des institutions d’éducation et de recherche. L’échange d’informations se poursuit. DG a également participé  à un débat sur l’avenir du mouvement syndical international au sein du réseau GURN.

Le GLI a exploré les possibilités de faire ratifier la Convention 177 de l’OIT sur les travailleurs à domicile par davantage de gouvernements. Cette convention définit les droits des travailleurs à domicile et elle représente un important instrument pour organiser ces travailleurs dans les syndicats. Elle a été adoptée à la Conférence du Travail de 1996 par une petite majorité, contre une forte opposition des employeurs qui ont annoncé à l’époque leur intention d’empêcher la ratification partout où ils le pourraient. En fait, seuls quatre pays l’ont ratifiée jusqu’à maintenant, l’Albanie, la Finlande, l’Irlande et les Pays-Bas. Pour renforcer l’autorité de cette convention et pour empêcher qu’elle soit sabotée par les organisations d’employeurs, au sein de l’OIT comme à l’extérieur, il faut un plus grande nombre de ratifications. Le GLI contribue à les rechercher là où les conditions politiques y sont favorables.

Le site web du GLI s’est développé pendant la période examinée, surtout en 2004. De nouveaux documents y ont été ajoutés, dans toutes les langues offertes mais principalement en anglais (et par différents auteurs également en anglais, français et espagnol).

Le président du GLI a continué dans son rôle de membre du comité éditorial de Antipode, un journal radical de géographie, de conseiller du comité éditorial de Federation News, le journal du GFTU (Grande-Bretagne), du comité éditorial  de International Union Rights, le journal du Centre international pour les droits syndicaux (Londres) et de Pages de Gauche, (Lausanne), le mensuel de la gauche suisse romande du parti socialiste .


<em>Conseil de fondation du GLI</em>

En octobre 2003, le conseil a décidé, après consultation par correspondance, d’inviter Mel Doyle, l’ancien secrétaire général-adjoint de  l’Association pour l’éducation des travailleurs (d’Angleterre et Ecosse) (WEA), à devenir membre. Mel a assisté à sa première réunion du conseil le 18 décembre 2003.


<em>Conseil consultatif du G</em>LI

Nous sommes tristes d’avoir perdu deux amis : Daniel Benedict est mort à Ottawa le 16 septembre 2003, et Walter Kendall est décédé à Londres le 27 octobre 2003. Une nécrologie de Daniel Benedict et un discours de Anthony Carew lors du Memorial organisé pour Walter Kendall  sont disponibles sur le site .

Etant donné les difficultés pratiques que rencontrent Giampiero Alhadeff et Vic Thorpe pour participer aux réunion du conseil de fondation du GLI, les deux ont accepté  de le quitter pour  devenir membre du conseil consultatif. 

Demetrio Boersner (Venezuela), a accepté de rejoindre le conseil consultatif. Boersner est un professeur de science politique avec une carrière remarquable dans les institutions académiques et la diplomatie vénézuélienne. Il a été actif dans le mouvement socialiste du Venezuela depuis les années soixante (Dans le parti social-démocrate Acciòn Democratica, puis dans les parti socialistes de gauche MEP et Izquierda Democratica).


<em>Secrétariat</em>

Karin Pape a continué à travailler à temps partiel comme assistante administrative (sur une base volontaire depuis le 1er janvier 2004) et comme chercheuse et auteur sur les problème de l’économie informelle.

Comme les années précédentes, Oscar et Nora Payuyo ont été responsables du nettoyage et de l'entretien.


<em>Administration des finances</em>

Marianne Grobet-Wellner a tenu les comptes du GLI pendant la période en revue. Les comptes de 2003 ont été vérifiés, comme l’année précédente, par M. J.J Mermier (CIFISOR S.A). Le rapport de vérification est disponible sur demande (en français seulement). 

Les comptes et le bilan de 2003 sont joints à ce rapport:

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   <title>2002</title>
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   <published>2008-11-14T14:37:40Z</published>
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      <![CDATA[<strong>GLOBAL LABOUR INSTITUTE</strong>



<em><strong>Rapport d'activités 2002</strong></em>



Dans la période faisant l'objet de ce rapport (1er avril 2002 au 31 mars 2003), le GLI, par l'engagement de son président, a contribué à d'importants développements de la Fédération internationale des Associations pour l'éducation des travailleurs (FIAET) et du Programme d'organisation et de représentation du WIEGO (Women in Informal Employment Organizing and Globalizing).

L'activité du GLI au sein de la FIAET a beaucoup augmenté du fait de la démission du secrétaire général à la fin de 2001 et de la répartition de sa tâche entre trois personnes: Aslak Leesland, membre du conseil exécutif de l'Association d'éducation des travailleurs de Norvège( AOF) , Robert Lochrie, vice-président de la même Association en Grande-Bretagne (WEA) et Dan Gallin en tant que président de la FIAET. Au cours de l'année 2002, Aslak Leesland a assuré la fonction de secrétaire-général à temps partiel.  Robert Lochrie ayant été occupé par une crise interne dans la WEA, le président de la FIAET s'est chargé avec Aslak Leesland de la plus grande partie du travail du secrétariat pour préparer la 19e Conférence générale de la FIAET d'octobre 2003, à l'occasion de laquelle Dan Gallin s'est retiré de la présidence. La 19e Conférence a élu à la présidence Joao Proença, secrétaire général de l'UGT portugaise, et au secrétariat général Dave Spooner, membre du Conseil de fondation du GLI et responsable du programme international de la WEA  anglaise et écossaise.

Pour la première fois dans son histoire, la FIAET dispose d'un secrétariat indépendant d'une organisation hôte. Elle a décidé une augmentation significative des cotisations et elle met en route de nouveaux programmes. Le GLI est satisfait d'avoir joué un rôle dans cette évolution.

Concernant le WIEGO: bien que Dan Gallin ait formellement renoncé à sa fonction de directeur du programme d'organisation et de représentation à la fin de 2002, il a accepté de faire la transition jusqu'à ce qu'un nouveau directeur soit trouvé ( Chris Bonner, d'Afrique du Sud, prend la relève en janvier 2004). Une grande partie de son temps a été consacré à préparer les positions du WIEGO pour les conférences régionales sur les travailleurs dans l'économie informelle qui se sont tenues à Soesterberg, aux Pays-Bas, en janvier 2003 et à Lima en avril 2003. Les deux conférences ont eu de bons résultats, renforçant le réseau et améliorant les relations entre les syndicats et les ONG. A la suite de la conférence latino-américaine, par exemple, un accord formel de coopération a  été passé entre l'ORIT, (la régionale inter-américaine de la CISL), le WIEGO, StreetNet, (l'organisation internationale des vendeurs de rues et de marchés) et la FIAET. C'est le premier accord de ce genre. Et encore une fois, le GLI y est pour beaucoup. (A la conférence de Lima, le président du GLI représentait à la fois le WIEGO, avec Carmen Roca, la coordinatrice régionale, et la FIAET. La réunion était organisée du côté américain par PLADES (Pérou), une organisation affiliée de la FIAET, avec l'appui de Carmen Roca, et du côté européen par le GLI). Le président du GLI reste membre du Comité directeur du WIEGO et continuera de participer à ses activités.

Pendant la période de ce rapport, le GLI a continué à fournir des informations et des conseils aux syndicats, aux ONG proches du mouvement syndical, à des étudiants, des chercheurs et des historiens. Le président du GLI est resté au comité éditorial de la revue de géographie critique, Antipode, et au comité éditorial consultatif de Federation News, le journal de la Fédération générale des syndicats (Grande-Bretagne) et il est entré au comité éditorial de International Union Rights, le journal du Centre international pour les droits syndicaux, à Londres.

La situation financière du GLI est restée saine: les réserves couvriront le déficit prévu de 12 000 CHF en 2003. De nouvelles sources de financement seront nécessaires en 2004.






<em>Réunions</em>


Entre le 1er avril 2002 et le 31 mars 2003, le président du GLI a participé aux réunions suivantes :


En 2002


(1) 18-19 avril: cours à MOVENDO  (l'institut de formation de l'Union syndicale suisse)


(2) 14-17 mai: 24e congrès de l'UITA, à Genève


(3) 1er juin: Réunion annuelle des délégués de l'Union syndicale du Canton de Berne, Langenthal. (discours sur la globalisation et les syndicats, sur le site internet du GLI)


(4) 15 juin: réunion annuelle, à Genève, du Comité international pour les droits syndicaux (ICTUR)


(5) 21 décembre: Conseil de fondation du GLI, Genève


En 2003


(6) 15 février : commémoration à Madrid du 25e anniversaire de la fusion USO/UGT


(7) 13 mars: Communauté genevoise d'Action syndicale (CGAS), meeting contre la guerre présidé par Dan Gallin, avec la participation de Bob Muhlenkamp, (USLAW), à Genève.


Le président du GLI a en outre participé aux réunions suivantes, à d'autres titres :


En tant que directeur du Programme d'organisation et de représentation du WIEGO:


En 2002


(7) 5-7 avril: "Pour des conditions de travail décentes pour les travailleurs de l'économie informelle", séminaire à Soesterberg, Pays-Bas. Ce séminaire  était organisé par IRENE et le WIEGO, en coopération avec la FIAET, HomeNet international et StreetNet International, avec 40 participants de 19 pays.


(8) 23 avril: réunion avec Kalayaan (Syndicat des travailleurs de maison), Londres, (avec Dave Spooner et Liz Cumberbatch  de WEA Angleterre et Ecosse)


(9) 9-16 juillet: retraite-séminaire du Comité directeur du WIEGO, à Bellagio.






En 2003


(10) 12-15 janvier: séminaire FNV/IRENE : "Du travail marginal au travail central, les syndicats européens organisent l'économie informelle", Soesterberg, Pays-Bas.


(11) 30 janvier: réunion avec Guy Ryder, secrétaire général de la CISL, Bruxelles


En tant que président de la Fédération internationale des Associations pour l'éducation des Travailleurs (FIAET):


En 2002


(12) 6 mai: Réunion avec une délégation de l'Association pour l'éducation des travailleurs (Angleterre et Ecosse) à Genève


(13) 24-25 mai: séminaire du Réseau mondial sur "Les droits des travailleurs dans une économie globale", Collège du travail Ishmael Nedziwe,  Kwe Kwe,  Zimbabwe. (Discours non publié)


(14) 4-20 juin: Conférence internationale du travail (coordination d'un comité d'organisations de travailleurs informels pour la discussion du point 6 de l'ordre du jour: l'économie informelle), Genève


(15) 26-27 juillet: Université d'été de l'Association Club Mohammed Ali de la Culture ouvrière (ACMACO), Gammarth, Tunisie


(16) 12 septembre: rencontre avec l'Université ouvrière de Genève pour discuter de son projet de formation au syndicalisme international


(17) 19-20 septembre: table ronde de la FIAET sur les réponses du mouvement syndical à la globalisation, Oslo


(18) 21-22 septembre: Comité exécutif de la FIAET, Oslo


(19) 14-15 octobre: Comité exécutif de la régionale européenne de la FIAET, Euro-FIAET


(20) 16 octobre: réunion de stratégie de IRENE, Bruxelles


(21) 16 octobre: remise de la Rose d'Argent de SOLIDAR, Bruxelles,


(22) 17 octobre: réunion du Comité de coopération internationale de SOLIDAR, Bruxelles


(23) 18 octobre: Comité directeur du Réseau Global, Bruxelles


(24) 15 novembre: Conseil de direction et Assemblée générale de SOLIDAR, Helsingoer


(25) 16 novembre: conférence de SOLIDAR : L'avenir de l'Europe, Helsingoer


(26) 29 novembre-1er décembre: Comité exécutif et Conférence bi-annuelle de l'Euro-WEA, Sofia 


En 2003


(27) 31 janvier: rencontre avec la Fondation Jean Jaurès, Paris


(28) 1er février: Comité exécutif de l'Euro-WEA, Paris


(29) 8-9 février: Comité exécutif de la FIAET, Albufeira, Portugal


(30) 22 février: deuxième séminaire régional du Réseau Global-Asie : La cinquième réunions ministérielle de l'OMC, problèmes et réponse, Hong Kong


(31) 23 février: séminaire national du Réseau Global, Hong Kong


(32) 26-28 février: Thai Labour Campaign, cours sur : "L'histoire et la politique du mouvement ouvrier", Bangkok (non publié)


En tant que membre du conseil de fondation de l'Institut universitaire d'Etudes du Développement (IUED),  en 2002 : réunion du conseil les 10 avril, 3 juillet, 11 décembre ; ouverture de l'année académique le 21 octobre ; en 2003 : inauguration du nouveau bâtiment, le 6 mars 


En tant que membre du conseil de SOLIFONDS  (la fondation de solidarité du mouvement ouvrier suisse), en 2002 : réunions du conseil les 17 avril (Berne), 9 septembre (réunion spéciale sur la Colombie à Berne), le 14 novembre à Zurich ; en 2003 : les 14 et 15 mars, séminaire conjoint à Bâle entre  le centre de formation de la centrale syndicale allemande (DGB), la centrale autrichienne (ÖGB), MOVENDO, IRENE.


Pages de Gauche et le Cercle d'Olten : Le Cercle d'Olten/Oltener Kreis est une tendance de gauche internationaliste du Parti socialiste suisse fondée en 1999 en Suisse alémanique et prolongée en 2001 vers la Suisse romande. Dan Gallin a pris la parole lors de sa première réunion publique à Genève en août 2001 (Voir le rapport d'activités 2002-2002), aux côtés de Pierre-Yves Maillard, conseiller national socialiste et secrétaire de la FTMH (syndicat des métaux). Pages de Gauche est un mensuel socialiste qui a commencé en Suisse romande en mai 2002. Bien que les deux groupes soient indépendants l'un de l'autre, leurs militants sont en grande partie les mêmes. Dan Gallin est membre du comité éditorial de Pages de Gauche et contribue des articles. Il a participé aux réunions suivantes :

Comité éditorial de Pages de Gauche, en 2002 : le 28 avril et (conférence de presse) le 29 avril, le 8 juin, le 14 septembre ; en 2003 : 19 janvier, 16 février, 16 mars. Cercle d'Olten : 22 novembre 2002 et 14 février 2003


En tant que membre du conseil du Collège du Travail,  en 2002 : réunions du conseil, 11 mars, 26 juin, 27 novembre pour le lancement du livre Pierre Schmid, souvenirs d'un syndicaliste FTMH ; en 2003 : réunion du conseil, 21 mars. 



<em>Conseil de fondation et Conseil con</em>sultatif

Aucun changement pendant la période faisant l'objet de ce rapport


<em>Secrétariat</em>

Depuis mai 2002, Karin Pape travaille à temps partiel pour le GLI en tant qu'assistante administrative. Elle a grandement contribué à l'amélioration du fonctionnement du bureau, en particulier pour ce qui touche  les activités du WIEGO, notamment pour l'organisation de la logistique lors de la venue de la délégation dirigée par le WIEGO pour la Conférence internationale du Travail de 2002. Elle s'occupe aussi de l'administration des comptes du GLI.

Lucia Rosales a travaillé comme assistante administrative et traductrice (anglais/espagnol) à temps partiel de décembre 2002 à mai 2003.

Oscar et Nora Payuyo ont continué d'assurer l'entretien du bureau.


<em>Rapport financier et Administration</em>

Mariane Grobet-Wellner a tenu la comptabilité du GLI pendant toute la période du présent rapport. Les compte de 2002 ont été vérifiés, comme l'année précédente, par J.J. Mermier (CIFISOR S.A). Le rapport de vérification est disponible sur demande ( en français seulement).

La déclaration de revenus et le bilan de 2002 sont joints à ce rapport. 

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   <title>2001</title>
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   <published>2008-11-14T14:45:26Z</published>
   <updated>2008-11-14T14:50:02Z</updated>
   
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      <![CDATA[ 
<em><strong>Rapport d’activité 2001</strong></em>



<em>Introduction</em>

Dans la période faisant l’objet de ce rapport (du 1er avril 2001 au 31 mars 2002), la majeure partie des activités du GLI sont  à nouveau celles de son président et celles-ci sont principalement en relation avec "Women in Informal Employment Globalizing and Organizing" (WIEGO) (environ 50%) et avec la Fédération internationale des Associations pour l’Education des Travailleurs (FIAET)(environ 30%). Les quelque 20% restants  du temps de son président ont été consacrés à d’autres organisations en sa qualité de Président du GLI et aux activités du GLI en tant que tel.

Du fait que l’activité consacrée au WIEGO a occupé une importante partie du temps du GLI, le rapport du directeur du programme d’organisation et de représentation du WIEGO (ORP) est joint au présent rapport, comme ce fut le cas l’année dernière, en complément et pour le contexte.

Les principaux résultats du WIEGO ORP depuis ses débuts en mai 2000 ont été les suivants : susciter la prise de conscience dans le mouvement ouvrier en général sur la nécessité d’organiser les travailleuses (et, en fait, tous les travailleurs) de l’économie informelle et sur les acquis existants dans le domaine; apporter son soutien aux efforts d’organisation; renforcer la coopération entre les organisations de femmes, syndicats et autres organisations du mouvement ouvrier actives dans l’ organisation de l’économie informelle; construire des coalitions entre de telles organisations, en particulier en vue de la discussion sur le secteur informel à la Conférence internationale du travail de 2002, et au-delà.

Malgré ces réalisations positives, le président a décidé de démissionner de son poste de directeur de l’ORP (avec effet au 31.12.02) parce qu’il devenait évident que, pour poursuivre cette tâche de manière responsable, cela exigeait pratiquement un engagement à plein temps (quels que soient les arrangements formels de programmation). Une autre exigence était qu’une grande partie de ce temps devrait être consacré à la recherche de fonds et à la gestion du projet.  L’expérience des 18 derniers mois a montré que cela mènerait à une paralysie de toutes les autres activités du GLI.

Le GLI maintient bien entendu son engagement aux objectifs du WIEGO et le président continuera à participer aux activités du WIEGO, mais ce ne sera plus à un niveau de responsabilité en ce qui concerne les projets ou les programmes.

Un certain nombre de développements au sein de la FIAET ont également affecté les activités du GLI. Le Secrétaire général, Jan Mehlum, s’est retiré en décembre 2001. Le CE de la FIAET a été dans l’impossibilité de repourvoir le poste dans l’immédiat et a décidé de nommer un comité de direction intérimaire (CDI composé des trois membres du CE chargé des fonctions du secrétariat jusqu’à la prochaine Conférence générale qui élira un nouveau secrétaire général. La date de la Conférence générale a été avancée d’une année et se tiendra en 2003. Le président est l’un des trois membres du CDI et, en ces circonstances, il a accepté de poursuivre dans sa charge de président de la FIAET jusqu’en 2003.

Du fait des pressions générées par les activités décrites ci-dessus, ce qui peut être considéré comme la base des activités du GLI (engendrer des analyses critiques et des discussions sur la politique et les activités du mouvement ouvrier et des autres mouvements sociaux, débattre des stratégies dans le but de faire progresser les  changements sociaux, développer le site internet du GLI et éditer des publications qui soient le reflet de ces discussions) a dû être remis à plus tard, bien que ces activités aient été poursuivies indirectement dans une certaine mesure par certaines des activités de FIAET et du WIEGO.

Le désengagement progressif du président de ses devoirs administratifs dans les 18 mois à venir devrait faciliter son retour aux priorités de base du GLI dans une mesure plus importante que cela n’a été le cas cette année.



<em>Réunions et publications</em>

Durant la période faisant l’objet du présent rapport (1er avril 2001 au 31 mars 2002), le Président du GLI a participé aux réunions suivantes :

En 2001:

(1) 2 avril: UNIA , première Assemblée des délégués à Berne.

(2) 20 avril: meeting à l’occasion du 20ième anniversaire de Widerspruch à Zürich (Widerspruch (contestation) est une revue qui paraît 4 fois par an, publiée à Zürich; le président est membre de l’Association de patronage).

(3) 28 avril: Amnesty International, section de Genève : réunion à l’occasion du 30ième anniversaire, table ronde de discussion (le président était invité en tant que l’un des membres fondateurs de la section genevoise).

(4) 1er mai: Amnesty International: table ronde de discussion sur les violations des droits humains contre les journalistes et les syndicalistes, Genève.

(5) 12 juin: GFTU Federation News, réunion du conseil de rédaction, Londres.

(6) 28 juin: MOVENDO (Institut d’études sociales de l’Union suisse des syndicats), inauguration, Berne.

(7) 23 août: Cercle d’Olten des socialistes de gauche, colloque: «Globalisation, perspectives d’une contestation», à Genève (contribution: "Anti-mondialisation et syndicats", se trouve sur le site internet du GLI).

(8) 26-27 octobre: LO et le Centre international Olof Palme (OPIC) : réunions sur  le thème "Global Respekt Nu", Halmstad et Göteborg (discours : Globalisering, mänskliga rättigheter, fackliga rättigheter" (Globalisation, droits humains et droits syndicaux), se trouve sur le site internet du GLI).


En 2002 :

(9) 26 janvier : Congrès à l’occasion de la fondation de Syndikat (Syndicat des employés salariés et indépendants des multimedias, Zurich.

(10) 29 janvier : Arbeit und Bildung, Berne : séminaire "Globalisierung, Globalisierungskritik und die Arbeiterbewegung" (La globalisation, la critique de la globalisation et le mouvement ouvrier), Berne (discours : Wie funktioniert die internationale Gewerkschaftsarbeit ? (Comment fonctionne le travail syndical international ?), se trouve sur le site internet du GLI).

(11) 13 février : MOVENDO, réunion préparatoire en vue d’un Cours international, Berne.

(12) 1er mars : ATTAC 74 (Haute-Savoie), conférence : "Mondialisation : comprendre pour agir", Annemasse (se trouve sur le site internet du GLI).

(13) 8-9 mars : retraite-discussion (présidée par Vasco Pedrina, Président du SIB et par Paul Rechsteiner, Président de l’Union syndicale suisse (USS), Rotschuo.

En outre, le président du GLI a participé aux réunions suivantes à des titres divers :


Dans sa capacité de directeur du Programme organisation et représentation du WIEGO :

En 2001 :

(14) 21-22 mai : WIEGO, Réunion sur l’économie informelle en Amérique du Nord, Cambridge MA, USA
.
(15) 9 juin : WIEGO Réunion du Comité du Organization and Representation Program, Genève.

(16) 25-26 septembre: CISL, Groupe de travail sur le travail informel et non protégé, Bruxelles

(17) 3-6 octobre : Comité directeur du WIEGO et Comité du ORP, Institute for Development Studies, Brighton (Royaume-Uni).




(18) 22-23 octobre: WIEGO et le Programme de formation syndicale de l’Université de Harvard: séminaire “Organizing Informal Workers in the Global Economy: Unions, Co-operatives, Advocacy Networks and Emerging Labor Organizations” (L’organisation des travailleurs et travailleuses informel-le-s dans l’économie globale: syndicats, coopératives, réseaux de défense et organisations émergentes), Cambridge, MA, USA

(19) 6-8 novembre : WIEGO/Committee for Asian Women (CAW), atelier régional avec pour thème les travailleuses dans l’économie informelle, Bangkok


En 2002 :

(20) 14 janvier : réunion préparatoire à la réunion internationale du WIEGO/IRENE sur le secteur informel (avec Anneke van Luijken et Wim Sprenger), Amsterdam

(21) 19-20 janvier : réunion générale du WIEGO, Ahmedabad

(22) 14 – 15 mars: CISL, Groupe de travail sur le travail informel et non protégé, Genève

(23) 23 –24 mars: Réunion avec le Comité exécutif du SEWA, Ahmedabad


En sa qualité de président de la Fédération internationale des associations pour l’éducation des travailleurs (FIAET) :

En 2001 :

(24) 2-5 mai : séminaire Euro-WEA et réunion CE, Madrid

(25) 10-12 mai : réunion annuelle des délégués WEA, Manchester (discours non publié)

(26) 13-15 mai :General Federation of Trade Unions, conférence biennale, Torquay (discours non publié)

(27) 22-23 septembre : réunion du CE de l’Euro-WEA, Malte

(28) 16-20 octobre : La formation des travailleurs du secteur informel en Zambie (séminaire organisé conjointement avec le WEAZ et le WEA (Angleterre et Ecosse), avec la participation du WIEGO et de la FIAET, Lusaka (discours non publié)

(29) 18-21 novembre : réunion du CE de la FIAET EC, Silver Spring, MD, USA



En 2002 :

(30) 11-13 janvier : réunion du comité de direction intérimaire de la FIAET, Oslo

(31) 8-9 février : réunion du CE de l’Euro-WEA, Prague

(32) 11 février : Verein Wiener Volksbildung (Association viennoise pour l’éducation populaire), Assemblée générale, Vienne

(33) 16-18 mars : réunions des CE de la FIAET et de SOLIDAR, ainsi que de Global Network, Séville


En sa qualité de membre du Conseil d’administration de l’Institut Universitaire d’Etudes du Développement (IUED) : réunions du Conseil : le 4 juillet et le 5 décembre (2002).

En sa qualité de membre du Conseil  du Collège du Travail (Genève) : réunions du Conseil : le 30 mai, le 11 décembre (2001), le 11 mars (2002).

DG est également membre du comité de rédaction qui prépare une autobiographie (histoire orale) de Pierre Schmid, ancien secrétaire national de Fédération suisse des travailleurs des métaux et de l’horlogerie (également secrétaire de la section genevoise et président des Jeunesses socialistes à Genève dans les années 60).

En sa qualité de membre du Conseil d’administration de SOLIFONDS (Fondation de solidarité des syndicats suisses) : réunions du Conseil : le 25 avril (Berne), le 13 novembre (Zurich).

Les publications éditées durant la période du présent rapport dont le président du GLI est l’auteur ou le co-auteur, en supplément de celles mentionnées plus haut, sont les suivantes :

"Propositions on Trade Unions and Informal Employment in Times of Globalisation" (Propositions au sujet des syndicats et de l’emploi informel au temps de la globalisation) dans Antipode, vol. 33, No. 3, édition spéciale : "Space, Place and the New Labour Internationalisms" (Espace et lieux des nouveaux internationalismes syndicaux), Blackwell, Oxford et Malden, novembre 2001

"… ich habe das Gefühl, dass ich annährend das Maximale geleistet habe, wozu ich fähig war in dieser Zeit, mit diesen Mitteln"; interview avec Peter Rütters sur la période de DG à l’UITA (1960-1997) : publié par la Fondation Friedrich-Ebert, Bonn 2001 (en allemand seulement).

"Über den Sozialismus", version allemande de la réponse de DG à Christoph Blocher (cf rapport annuel 2000-2001), dans PS (Zürich), 26 avril 2001.



<em>Projets, réseaux, con</em>tacts

Protection de l’action de solidarité: Paul Germanotta a mené à terme les préparatifs de la publication de sa brochure : "Protecting Worker Solidarity Action : A critique of International Labour Law" (Protéger l’action de solidarité des travailleurs: une critique du droit international du travail). (Note : la brochure a été publiée en juin 2002, en publication conjointe de l’Institute for Employment Rights (GB) et du GLI).

Démocratie industrielle : Werner Thönnessen a permis d’établir le contact avec Fritz Vilmar, ancien économiste de l’IG Metall et actuel professeur d’économie à l’ Université libre de Berlin. Fritz Vilmar est un expert en démocratie économique et a récemment écrit un essai sur le sujet : Wirtschaftsdemokratie (Démocratie économique) (se trouve sur le site du GLI, en allemand seulement). Une version résumée paraîtra plus tard dans l’année dans Widerspruch (Zürich) (cf ci-dessus, réunions). DG est en train d’examiner la possibilité d’organiser un séminaire international sur la démocratie industrielle, peut-être dans le cadre des activités de la FIAET.

Site internet de l’histoire du mouvement ouvrier : Gavin MacFadyen a repris son travail sur le projet et a accédé à de nouvelles sources de financement.


<em>Organes de direction</em>

A la suite de discussions entre Aidan White, Claus Larsen-Jensen et le président, le Conseil de fondation du GLI, à sa réunion du 8 septembre 2001, a accepté, à regret leur démission du Conseil de fondation tout en exprimant sa satisfaction de leur entrée au Conseil consultatif. Le Conseil de fondation a également exprimé la bienvenue à Alana Dave (FIAET et, depuis juillet 2002, responsable de l’éducation de l’ITF). La composition actuelle du Conseil de fondation et du Conseil consultatif est donnée en annexe.

<em>Secrétariat</em>

Jeanne Schneuwly a continué à travailler à temps partiel en qualité d’assistante administrative.

Comme par le passé, Oscar et Nora Payuyo demeurent responsables du nettoyage des locaux et de l’entretien.

Le GLI a loué un espace supplémentaire de stockage, partagé avec trois autres co-locataires. Ce local se trouve dans un garage souterrain à la rue de la Servette 34, où seront entreposés les périodiques et les revues qui font partie de la bibliothèque du GLI. Cet espace devra devenir un lieu où il sera possible de consulter les publications de manière confortable. L’espace ainsi libéré à l’avenue Wendt deviendra disponible à l’expansion de la bibliothèque et des dossiers du GLI.


<em>Rapport financier et admi</em>nistration

Mme Mariane Grobet-Wellner s’est occupée de la comptabilité du GLI durant la période du présent rapport. Les comptes ont été révisés, tout comme l’année dernière, par M. J.J. Mermier (CIFISOR S.A.). Sont joint au présent rapport le compte de pertes et profits et le bilan pour 2001.

Les comptes pertes/profits et le bilan 2001 sont donnés en annexe. A relever un excédent de produits substantiels pour l’exercice 2001.

<a href="http://www.globallabour.info/fr/GLIB02%28pertes%2Cprofits%2C%20bilanO1%29.doc">Download file</a>


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   <title>2000</title>
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   <published>2008-11-14T14:51:58Z</published>
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      <![CDATA[<strong>GLOBAL LABOUR INSTITUTE</strong>


<em><strong>Rapport d’activités 2000</strong></em>


<em>Introduction</em>

Le présent rapport couvre la période du 1er avril  2000 au 31 mars 2001. Durant ce laps de temps le projet WIEGO est devenu un secteur d’activité important et qui continue son expansion. Les deux autres secteurs d’activité du GLI, par sa Présidence, ont été d’une part la Fédération internationale des associations pour l’éducation des travailleurs (FIAET) (en tant que président) et d’autre part, les organisations syndicales suisses (en tant que consultant essentiellement). D’autres projets ont dû être remis à plus tard et ne pourront être lancés ou repris que dans la mesure où le GLI l s’en donne les moyens.

Le site internet du GLI est en fonction depuis septembre dernier. Il contient un grand nombre d’informations, d’études et de présentations en relation avec les intérêts du mouvement syndical, du matériel historique, etc. Sa conceptrice, Mary Sayer, continue à y travailler selon le temps qu’elle et le président peuvent y consacrer.

Paul Germanotta a également contribué de manière importante au travail du GLI avec son étude sur l’action solidaire qui est maintenant terminée.


<em>Réunions et publications</em>

Au cours de la période faisant l’objet du présent rapport, le Président du GLI a participé aux réunions cités ci-dessous :

En 2000 :

(1) 	5 avril : Réunion du Conseil d’administration d’ Antipode, Pittsburgh

(2)	15 avril : Cours pour la jeunesse du Syndicat de la construction et de l’industrie (SIB) « Internet et le travail des syndicats au plan international », Zürich (conférence sur ce thème, en allemand - non publié)

(3)   25 avril : FGTB Liège-Huy-Waremme. Colloque : « De la PMEisation aux multinationales : Quelle action syndicale dans les entreprises ? », Liège, (conférence : Le mouvement syndical face à la mondialisation -  non publié)

(4)	1er mai : Comité du 1er mai. Thoune : Discours du 1er mai (en allemand - non publié)

(5)	9 mai : SABZ/CEO, Réunion préparatoire, Institut syndical, Berne

(6)	18 mai : Union syndicale d’Argovie, réunion annuelle, Gränichen
(conférence : La solidarité internationale : Les syndicats dans un monde globalisé
(en allemand - non publié)

(7) 	21-23 mai : Women in Informal Employment Globalizing and Organizing (WIEGO): 2ème rencontre annuelle, Cambridge MA, US, (conférence : Organisation et représentation dans l’économie informelle - en anglais - non publié)

(8)	24 mai : Séminaire : Dialogue sur les organisations du secteur informel – Développement d’un nouveau calendrier de recherche (Department of Urban Studies and Planning, MIT and WIEGO), Cambridge MA,US

(9) 25-26 mai : Séminaire : Repenser le secteur informel : dialogue entre les concepteurs/penseurs (universitaires) et les militants (Radcliffe Public Policy Center and  WIEGO), Cambridge MA,US

(10) 	29 mai : SABZ/CEO : Réunion préparatoire, Institut syndical, Berne

(11)	5 juin : Réunion du Conseil de fondation du GLI, Genève

(12)	10 juin : Centre international pour les droits syndicaux (ICTUR), réunion annuelle, Genève

(13) 	19-22 juin : International Restructuring Education Network (IRENE), Conférence : « Organisation des travailleuses dans le secteur informel : Initiatives et alternatives à l’emploi indépendant », Mühlheim, Allemagne

(14) 	27-30 juin : Evénement de Self Employed Women’s Association (SEWA), conference de presse, groupes de discussion, OIT, Genève

(15)	29 juin : Institut de recherche pour le développement social des Nations Unies (UNRISD), conférence : « Mains visibles : La prise de responsabilité en matière de travail social » (participation à un groupe de discussion sur « La régularisation du Big Business (commerce multinational) », présentation sur le thème : « Responsabilité sociale des entreprises, syndicats et ONG » - en anglais - non publié)

(16) 	29-31 août : Célébration du 20ème anniversaire de NSZZ Solidarnosc, Gdansk

(17)	5-8 septembre : Visite à l’Union Marocaine du Travail (UMT), Casablanca 	

(18)	7 septembre : CISL : Réunion de la francophonie syndicale, Casablanca

(19) 	30 octobre – 3 novembre : 12ème conférence régionale de l’UITA pour l’Amérique latine, Cordoba, Argentine

(20)	25 novembre : Centre international pour les droits syndicaux et Institut pour les droits de l’emploi : Conférence : « Globalisation, normes internationales du travail et droits syndicaux pour le nouveau millénaire », Londres (présentation sur le thème d’une perspective internationale sur les droits du travail – en anglais - non publié)

(21) 	3-4 décembre : Programme d’organisation et de représentation du WIEGO, réunion du groupe consultatif, Genève



En 2001 :

(22)	8-13 janvier : Fédération des travailleurs et des travailleuses du Québec (FTQ) : Session de perfectionnement du Bureau de la FTQ, Lac-à-l’Eau-Claire, Québec (conférence : « L’ordre du jour syndical face à la mondialisation – sur le site du GLI)

(23)	26 janvier : ATTAC, Conférence internationale « L’Autre Davos » (Atelier : Mondialisation du capital et ses implications pour les organisations syndicales : vers un nouvel internationalisme syndical), Zürich (conférence sur le thème – en allemand - non publié)

(24)	13-16 février : 10ème conférence de la région Asie et Pacifique, Manille (conférence sur le thème « Renouvellement et efficacité des syndicats dans les conditions de la globalisation » - en anglais - non publié)
 
(25) 	9-10 mars : Réflexions/discussions (présidées par Vasco Pedrina, Président du Syndicat de la construction et de l’industrie (SIB) et par Paul Rechsteiner, Président de l’Union suisse des syndicats (USS), Rotschuo


En complément à ces réunions, le président du GLI a participé à d’autres manifestations à des titres divers :

En sa qualité de président de la Fédération internationale des associations d’éducation des travailleurs (FIAET) :

En 2000 :

(26)	5 mai : Comité exécutif de Euro-WEA, Paris

(27)	16-18 juin : Comité exécutif de Euro-WEA, assemblée générale annuelle et séminaire : « L’éducation des travailleurs-euses et la société civile », Budapest (présentation : « La société civile – un territoire contesté » - en anglais - sur le site du GLI)

(28)	14-16 juillet : Association Club Mohamed Ali de la Culture Ouvrière (ACMACO), 7ème Université d’été : « Les défis sociaux dans la zone euro-méditerranéenne », Gammarth (conférence : « Mondialisation et mouvement ouvrier : impacts subis, ripostes engagées » - non publié)

(29) 	10 août : Réunion avec l’exécutif de ABF, Stockholm

(30)	22-26 août : Comité exécutif de la FIAET et 18ème Conférence générale, Helsinki

(31)	15-16 octobre : Comité exécutif de Euro-WEA, Sofia

(32)	21 octobre : Fondazzjoni Guze’ Ellul Mercer : Reggie Miller Seminar, Malta (conférence sur le thème de la coopération syndicale – en anglais - non publié)

(33) 	18-22 novembre :Séminaire de la FIAET/Euro-WEA : « L’éducation des travailleurs-euses dans un monde globalisé », George Meany Center, Silver Springs, Maryland (conférence  sur  « Présentation de la FIAET et plans d’actions futures » - en anglais - non publié)

En 2001 :

(34) 	Comité exécutif de Euro-WEA, Londres

(35)	17 février : Séminaire conjoint de Labor Education and Research Network (LEARN) et FIAET: “L’enjeu de la globalisation pour les syndicats, Manille (conférence en relation avec le thème, publiée dans Workers’ Education,  mai 2001)

(36)	24-25 février : Comité exécutif en anglais de la FIAET, Dublin


En tant que membre du Conseil de fondation de l’Institut Universitaire d’Etudes du Développement (IUED) : réunions du conseil : 12 avril, 5 juillet, 24 octobre, 6 décembre 2000.

En sa qualité de membre du Conseil de fondation du Collège du Travail, Genève : réunions du conseil : 29 septembre, 15 décembre 2000.

Le 18 octobre 2000, l’Union Syndicale Suisse (USS) a demandé au président du GLI de la représenter au conseil de fondation de Solifonds. C’est à ce titre qu’il a participé à la réunion du conseil de fondation du 4 novembre 2000. SOLIFONDS est l’organisation de solidarité du mouvement ouvrier suisse qui soutient des projets à court terme et qui intervient en cas d’urgence en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Son conseil (15 membres) est composé de représentants de l’USS, du Parti socialiste et de 12 ONG de solidarité. 

En 2000, l’USS a décidé de créer un Institut syndical destiné à la formation première et à la formation continue. Il a été demandé au président du GLI de  participer à un groupe de travail pour y développer des propositions en vue d’établir un cursus international  et des contacts avec des institutions similaires dans d’autres pays. Le groupe s’est réuni deux fois (voir ci-dessus). L’institut a depuis lors été créé et le président du GLI a été invité à donner une conférence sur le thème du syndicalisme international en avril 2002.

Les publications faites durant la période faisant l’objet du présent rapport dont le président du GLI est l’auteur - en complément de ceux mentionnés ci-dessus – sont les suivantes :

«Globalización y política del sindicalismo », dans : Imaginación democrática y globalización”, publié par José M. Roca, Ediciones Catarata, Madrid 2001 (visible sur le site du GLI).

« Trade Unions and NGOs : A Necessary Partnership for Social Development », Civil Society and Social Movements Programme Paper Nr. 1, UNRISD, Genève, 31 p., juin 2000 (disponible comme publication papier du GLI et visible sur le site du GLI)
 « Qu’est-ce que le socialisme ? » - Réponse à Christoph Blocher ». Cela est une réponse au chef de l’Union Démocratique du Centre, représentant l’aile droite dans la politique suisse. L’année dernière, Blocher a fait distribuer un pamphlet (320 000 exemplaires dans les trois langues nationales) intitulé « Liberté plutôt que socialisme » dans lequel il soutient que, compte tenu de leur lien commun avec l’Etat, socialisme, nazisme et communisme sont intimement liés et représentent des variantes d’une même idéologie. Il n’est pas surprenant que ce pamphlet abonde en distorsions grotesques et en contre-vérités. En l’absence d’une réaction significative de la Gauche, le président du GLI a écrit une réponse qui a tout d’abord été publiée dans l’édition du 13 décembre 2000 de l’hebdomadaire socialiste indépendant Domaine Public à Lausanne, puis distribuée et encartée dans le quotidien Le Temps (Genève) dont les ventes atteignent 52 000 exemplaires (Le Temps avait aussi distribué le pamphlet de Blocher). Une traduction en allemand a été publiée le 26 avril 2001 dans P.S., l’hebdomadaire du Parti socialiste de Zurich (8’500  exemplaires). Les deux versions, française et allemande, sont visibles sur le site du GLI (sous « Helvétiques » en français et « Helvetica » en allemand). Les réactions de la presse (en français et en allemand), ainsi que la réplique hostile d’un historien communiste (en français) peuvent être lues sur le site de Domaine Public : http://www.domainepublic.ch.


<em>Service de conseil, réseaux</em>

Le président du GLI a travaillé à l’affiliation de UNIA, le syndicat suisse des services, à l’UITA pour son appartenance au secteur de l’hôtellerie et des restaurants. UNIA a été créé de manière conjointe par le SIB (construction et industrie) et la FTMH (métaux) pour organiser la syndicalisation du secteur des services (distribution et catering) où le taux de participation est très bas. C’est le seul syndicat au sein de l’USS dont les effectifs sont en augmentation.

Le GLI est affilié à la FIAET (dès ses débuts) et le président du GLI en a été le président depuis 1992, alors qu’il était à cette époque-là Secrétaire général de l’UITA. Lors du comité exécutif de la FIAET en février dernier à Dublin, il a indiqué qu’il désirait se retirer de la présidence à partir de la réunion du Comité exécutif de 2002 afin de faciliter cette transition vers une nouvelle direction à la prochaine Conférence générale en 2004 et  il espère ainsi devenir plus disponible pour les projets du GLI (tel que le programme WIEGO).

Le président du GLI continue son activité au sein du conseil de la rédaction d’Antipode (voir le rapport d’activités 1999).


<em>Projets réalisés en 2000</em>

Projet de solidarité internationale. Paul Germanotta a terminé son étude sur le statut et les conditions des grèves de solidarité (voir le rapport d’activités 1999). Le manuscrit (approximativement 59 000 mots ou 170 pages) est intitulé :  Protecting Worker Solidarity Action : The need for Inspired Imagination Within the International Labor Organization (Action solidaire en faveur de la protection des travailleurs-euses (protéger la solidarité des travailleurs-euses) : le besoin d’imagination inspirée dans l’Organisation Internationale du Travail). Il est disponible pour les membres du GLI sur demande sous forme d’imprimé sur ordinateur (en anglais). Il semble maintenant qu’il ne sera pas publié par l’OIT/ACTRAV qui l’a commandé, du moins pas avant 2002. Toutefois l’Institut pour les droits de l’emploi (Institute of Employment Rights) à Londres a indiqué son intérêt pour la publication d’une version plus courte (env. 16 000 mots) conjointement au GLI. Cette publication est en préparation.

Paul Germanotta a également co-signé un article avec Tonia Novitz (Université de Bristol) : « Globalisation and the Right to Strike : The Case for European-Level Protection of Secondary Action» à paraître dans International Journal of Comparative Labour Law and Industrial Relations.

Site internet du GLI. Le site du GLI est maintenant en fonction (http://www.global-labour.org). Il contient des pages en anglais, français, allemand, espagnol et en langues scandinaves, avec une information de base sur le GLI (déclaration de mandat, les membres du conseil d’administration et du conseil consultatif, rapports annuels/, les publications du GLI dans la langue originale, des contributions extérieures, des liens avec d’autres sites internent (organisations syndicales, WIEGO, etc.), références des fonds, le texte complet du livre d’Edo Fimmen « Labour’s Alternative » avec une introduction du président du GLI et une de Sigvard Nyström, ancien président de l’UITA. Mary Sayer (Manchester), en collaboration avec le GLI poursuit la maintenance du site.


<em>Projets en cours</em>

Programme d’organisation et de représentation (ORP) du WIEGO : En mai 2000 le comité de direction du WIEGO a nommé le président du GLI coordinateur du Programme d’organisation et de représentation. Son premier rapport d’activité au comité de direction du WIEGO est joint au présent rapport. Son rôle principal durant cette période a été le suivant :

(1) 	contribuer à donner une direction et des objectifs clairs pour le programme ; 
(2)	identifier les organisation existant dans différents pays ;
(3)	assister le WIEGO pour faire reconnaître et accepter l’ORP par les SPI et la CISL  en vue d’une éventuelle collaboration ;
(4)	maintenir des relations avec les départements de l’OIT utiles à cette démarche.
(5)	organiser les réunions du groupe consultatif de l’ORP.

Site internet de l’Histoire du mouvement ouvrier. Le travail sur ce projet est momentanément suspendu.


<em>Projets futurs</em>

Les projets mentionnés dans le dernier rapport d’activité (livre sur le mouvement ouvrier international, brochure sur l’avenir du mouvement ouvrier, histoire de l’UITA en Asie 1961-1991) n’on pas progressé soit par manque de temps soit par manque de financement, ou à cause des deux.

Il apparaît que les perspectives pour 2001-2002 soient la continuation des projets en cours de réalisation.



<em>Conseil consultatif</em>

Il  n’y a eu aucun changement dans le Conseil consultatif durant la période du présent rapport.


<em>Conseil de fondation</em>

Aidan White a exprimé ses regrets de n’avoir pu participer ni aux réunions du Conseil d’administration ni aux activités du GLI et a été d’accord de devenir membre du Conseil consultatif et de se retirer du Conseil d’administration.


<em>Secrétariat</em>

Jeanne Schneuwly a continué sa collaboration en tant qu’assistante administrative (3 jours par semaine), en apportant son assistance au projet du WIEGO et au travail du bureau de l’institut en général, ce qui inclut l’enregistrement de la bibliothèque du GLI sur un programme Excel. Plus de la moitié de cette tâche a déjà été effectuée.

Comme par le passé, Oscar et Nora Payuyo ont continué à être responsables du nettoyage et de la maintenance.

La correspondance est demeurée à peu près au même niveau que durant la période précédente (env. 60 lettres envoyées par mois en moyenne).


<em>Rapport financier et Administrtion</em>

Mme Mariane Grobet-Wellner a tenu la comptabilité du GLI durant la période objet du rapport. Les compte 2000 seront vérifiés plus tard dans l’année par M. J.J. Mermier (CIFISOR S.A.). Le compte de recettes et dépenses ainsi que le bilan pour 2000 sont joints au présent rapport.


<a href="http://www.globallabour.info/fr/GLIB01%28pertes%2Cprofits%2C%20bilan00%29.doc">Download file</a>







31 août 2001

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   <title>1999</title>
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   <published>2008-11-14T15:03:26Z</published>
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      <![CDATA[
<strong>GLOBAL LABOUR INSTITUTE</strong>

<em><strong>Rapport d'activité 1999</strong></em>


<em>Introduction</em>

Le présent rapport couvre la période du 1er avril 1999 au 31 mars 2000. Durant cette période, l’événement notoire a été l’échec - début décembre - des pourparlers du “millenium round” de l’OMC à Seattle. Les manifestations de Seattle ont montré la profondeur, la diversité et le potentiel de la force de résistance populaire capable d’affronter la domination du capital transnational à un niveau global. Elles ont aussi illustré le pouvoir de la stratégie des alliances proposée par le GLI dès ses débuts.

Durant l’année écoulée, le travail du GLI s’est focalisé sur deux thèmes. Le premier était l’exploration du potentiel de coopération entre les syndicats et ONGs (mouvements citoyens), justement en vue de la création de coalitions. Le second était l’organisation en syndicats des travailleurs-euses du secteur informel, ce qui implique aussi la coopération avec des ONG dans un environnement difficile et complexe. Aujourd’hui, le secteur informel représente une majorité de la classe ouvrière à l'échelle mondiale et de son organisation dépend par conséquent l’avenir du mouvement ouvrier. Ce n’est pas un hasard que ces thèmes sont maintenant devenus prioritaires pour le GLI: c'est un indice de son contact proche avec les questions sociales actuelles et de sa capacité à développer des stratégies aptes à faire avancer 
les luttes du monde du travail.


<em>Rencontres et publications</em>

Durant la période sous considération, le président du GLI a participé aux réunions citées ci-dessous :


En 1999 :

(1) 15-16 avril: Conférence du Comité de Liaison des ONG de développement auprès de l’Union Européenne : ”L’évolution du rôle des ONG dans le développement”, Bruxelles (Intervention : Relations entre syndicats et ONG - non publié)

(2) 26-28 avril: Centre Catholique International de Genève, Séminaire: “Les impacts de la mondialisation sur les emplois, les revenus et les pauvretés”, Genève (Intervention: Le syndicalisme dans la mondialisation - non publié)

(3) 8 juin: Réunion du Comité de fondation du GLI, Genève

(4) 1 septembre: Transport & General Workers’ Union (T&GWU), Séminaire: Globalisation et développement, Eastbourne

(5) 22 septembre: Comité d’Information sur les Questions Sociales en Chine, (réunion constitutive), Bruxelles

(6) 4 octobre: UITA/BIT. Séminaire sur la politique syndicale internationale”, Turin (intervention “International Trade Unionism and Globalization”, non publié)

(7) 8 octobre: Œuvre Suisse d’Entraide Ouvrière: Conférence “La solidarité internationale dans une perspective politique et syndicale”, Genève (Intervention en rapport avec le thème, non publié)

(8) 18-22 octobre: Colloque international sur l'organisation des travailleurs du secteur non structuré: "Les syndicats et le secteur informel: pour une stratégie globale", BIT, Genève (Document du WIEGO: Notes sur “Trade Unions and the Informal Sector”, - publication du GLI)

(9) Syndicat interprofessionnel des Travailleurs (SIT)/Espace Femmes International (EFI)/SOLIFONDS: Réunion avec Maria Rhie Chol Soon, Conseillère, Syndicat coréen des travailleuses (KWTU), Genève.

(10) 29 novembre - 3 décembre : T&GWU: Cours de formation pour délégués d'entreprise: Globalisation and International Development in Food and Agriculture, Eastbourne (introduction à une discussion sur l’action du syndicalisme international, non publié)

(11) 3 -5 décembre : Comité de liaison finlandais des ONG de développement et Centre finlandais de la Coopération au Développement (KEPA), Citizen’s Agenda 2000 Forum, Tampere (Intervention: "Labour Rights in the Trade Policy of the EU" (publication GLI)

(12) 8 - 9 décembre: BIT/WIEGO Séminaire sur les problèmes sociaux des femmes dans l'économie informelle, BIT, Genève

(13) 14-17 décembre: CISL/Union Syndicale de Géorgie: Séminaire préparatoire à la Conférence sur la dimension sociale, Tbilissi (intervention sur le syndicalisme international, non publiée)


En 2000 :

(14) 28-29 janvier: USS/CEO/SOLIFONDS : Séminaire: Stratégies syndicales sur l'OMC et le développement, Zurich (intervention (en allemand), non publiée)

(15) 10-11 mars: Retraite de discussion (présidée par Vasco Pedrina, Paul Rechsteiner), Rotschuo

(16) 13 mars: IRENE/Comisió Obrera Nacional de Catalunya: Séminaire: La solidarité internationale et la globalisation - quel est le rôle du syndicat?, Barcelone (intervention en rapport avec le thème, non publiée)

(17) 31 mars: Institut des Nations Unies pour le Développement Social (UNRISD) Séminaire Genève 2000: The Role of Civil Society in Policy Formulation and Service Provision, New York (intervention: Organized Labor and Social Development - non publiée)


En plus de ces réunions, le président du GLI a participé aux rencontres suivantes à des titres divers :

En sa qualité de président de la Fédération internationale des Associations d'éducation des Travailleurs (FIAET):

En 1999 :

(18) 3-4 mai: Euro-Japan Institute for Law and Business, Conference: Multinational Enterprises and the Social Challenges of the XXIst. Century, Louvain.

(19) 14-16 mai: Workers’ Education Association (England and Scotland), Conférence annuelle, Portsmouth (intervention publiée dans WEA Sunday Reporter (journal de la conférence)

(20) 17-19 juin: Comité exécutif de la FIAET, Réunion générale annuelle de la Euro-FIAET, Conférence du ABF “Ordet Fritt”, Luleå

(21) 23-25 juillet: Association Club Mohamed Ali de la Culture Ouvrière (ACMACO), 6ème Université d’été : “Emploi et Droits Sociaux dans la Zone Euro-Méditerranéenne”, Gammarth (intervention sur les syndicats et le secteur informel, non publiée)

(22) 24 septembre: Comité exécutif de la Euro-FIAET, Bruxelles

(23) 25-27 octobre: Primer Encuentro Regional para América Latina de FIAET : “Education des travailleurs-euses et droits fondamentaux du travail dans un contexte de globalisation”, Lima (intervention sur le mouvement ouvrier international et la globalisation, non publiée)


En 2000 :

(24) 15-19 janvier: Comité exécutif de la FIAET et Réunion d'évaluation des cercles d'étude internationaux de la FIAET, Manchester.

(25) 1-2 février: Réunion FIOM/FIAET sur le projet d'action Magna, Genève

(26) 25-26 février: Comité exécutif Euro-FIAET, Vienne


En sa qualité de membre du conseil d’administration de l’Institut Universitaire d’Etudes du Développement (IUED):

Réunions du Conseil: 28 avril et 7 juillet 1999, 29 mars 2000 (à Genève)


En sa qualité de membre du conseil d'administration du Collège du Travail, Genève :

Réunions du Conseil: 23 avril et 26 novembre 1999 (à Genève)

Publications durant la période sous considération, en plus de celles mentionnées plus haut :

“Trade Unions and NGOs in Social Development - a Necessary Partnership” (pour l'UNRISD, édité comme publication du GLI, par la suite, sera édité par UNRISD avec d’autres contributions, en préparation au “Geneva 2000 Social Summit).

“Réinventer la politique du mouvement syndical” a été publié par ATTAC avec d’autres contributions parues sous le titre “Contre la dictature des marchés” (Paris, 1999)

“Die Rolle der Politik in der Globalisierung” a été publié par l'ÖGB dans une anthologie intitulée “Alternativen zum Neoliberalismus” (Vienne, 1999)

“EU Enlargement in the Context of Globalization : Problems of Political Society” a été publié par Österreichische Forschungsstiftung für Entwicklungshilfe pour le compte de la Plateforme autrichienne des ONG de développement dans l'UE, dans une anthologie intitulée “The Enlargement of the EU and the Role of the NGOs”, (Vienne, 2000)

Un article sur le GLI paru dans ”Le Nouvel Observateur” (Paris), N° 1834 (30 décembre 1999 - 5 janvier 2000).


<em>Consultance, réseaux</em>

Durant la période considérée, le président du GLI a assisté les organisations suivantes:

Fédération HORIA, Roumanie (questions organisationnelles)
Syndicat de l’industrie et du bâtiment (GBI/SIB), Suisse (activités internationales)

Le président du GLI a participé à la constitution de ACTARES, une association suisse d’actionnaires en faveur de l’économie durable (une émanation de CANES, l’association des actionnaires de Nestlé). Il continue à siéger au comité de rédaction d’Antipode, une revue de gauche de géographie (UK/US).


<em>Projets menés à terme en 19</em>99

Syndicats et ONGs. Le président du GLI a participé à l’élaboration d’un document d’enquête et de prise de position sur la coopération entre syndicats (sur les plans national et international) avec les ONG, sur la demande de la Division du développement social du Département du Développement international du Royaume-Uni (par l'intermédiaire de l'Euro-FIAET). Ce travail est par la suite devenu la base d’une étude sur le même sujet à la demande de UNRISD (voir ci-dessus). La coopération avec UNRISD continue.

T&GWU. En 1999 la fédération britannique Transport and General Workers’ Union a mis en place un programme de formation destiné à ses membres sur l'activité du syndicalisme international, en coopération avec la FIAET et plusieurs SPI. Le président du GLI a participé à la préparation du programme et à sa première étape (Globalisation et développement international dans l'alimentation et ‘agriculture).


<em>Projets en cours</em>

Site Internet du GLI. Un site Internet du GLI est en préparation et sera introduit sur le net selon la dénomination suivante (site enregistré): http://www.global-labour.org. Mary Sayer à Manchester travaille bénévolement à la mise en place de ce site mais a été retardée par d'autres travaux. Le travail préparatoire étant pratiquement terminé, nous pensons que le site sera opérationnel dès le mois de mai. Au départ il contiendra des pages d’information de base sur le GLI (objectifs, membres du conseil d'administration et du conseil consultatif, rapports annuels) en anglais, français, allemand, espagnol et en langues scandinaves. On y trouvera aussi les publications du GLI dans leur langue originale, des liens avec d’autres sites du mouvement ouvrier international, des références, des sources et le texte complet (en anglais) du livre d’Edo Fimmen “Labour's Alternative” (saisi par une collaboratrice bénévole) avec une introduction par le président du GLI.

Site "Histoire du Mouvement Ouvrier". Ce site est en cours de réalisation (par Gavin MacFadyen, Londres). Une partie sur Industrial Workers of the World (IWW) est bientôt terminée, et une autre partie sur le Japon a été commencée. Au départ elle contiendra le livre de Sen Katayama “The Labour Movement in Japan” (publié à l’origine par Charles H. Kerr, Chicago, 1918). Nous espérons pouvoir l’introduire sur le net cette année (il peut être consulté à: http://www.poptel.org.uk/labourhistory/union/menu.htm dans sa forme actuelle provisoire).
Actions de solidarité internationales. Ce projet, soutenu par le BIT et dont le responsable est Paul Germanotta, consiste en un rapport sur les obstacles (légaux et contractuels) à l’exercice du droit de grève sur les questions de solidarité internationales dans un nombre représentatif de pays. Ce rapport décrira aussi quelles sont les actions que les syndicats mènent pour surmonter les obstacles légaux existants et quel genre d’actions solidaires sont menées lorsque ces droits existent ou en l’absence de tels droits. Commencé en 1999, le projet devait être terminé en décembre; une demande a été faite pour le prolonger jusqu’à la fin de l’année. A ce jour il existe des rapports sur: l'Afrique du Sud, l’Australie, la Belgique, le Canada, la Corée du Sud, la France, l’Irlande, Israel, l’Italie, le Japon, la Suède et l’Uruguay. Des rapports sur l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, les Etats-Unis et le Royaume-Uni restent à compléter. D'autres rapports sont en cours.

WIEGO: Programme d'organisation et de représentation. WIEGO (Women in Informal Employment Globalizing and Organizing - un réseau de personnes et d'organisations ayant pour but la défense des femmes travaillant dans le secteur dit informel) a demandé au GLI de coordonner ce programme, qui doit aboutir à une organisation internationale de syndicats et d'autres organisations (associations, coopératives, etc.) regroupant des travailleuses du secteur informel, ainsi qu'à assurer leur représentation internationale et leur participation aux institutions internationales et nationales où elles ont besoin de défendre leurs intérêts. Le programme aura une durée de 3 ans (2000-2002) et un budget de US$ 70’000 par année. Le GLI consacrera environ un tiers de son temps à ce projet.


<em>Projets futurs</em>

Le rapport d'activité de 1998 a constaté le besoin d’un livre sur le mouvement ouvrier international (histoire, structures, politique et activités) et lors de sa réunion du 8 juin 1999 le Conseil de fondation a convenu de la nécessité d’une brochure sur l’avenir du mouvement ouvrier. Bien que les deux projets fassent partie intégrante du mandat du GLI, d’autres priorités qui ont surgi dans le courant de l’année dernière (essentiellement le projet syndicats/ONG et celui du WIEGO) ont empêché le président du GLI de commencer un travail dans cette direction. Les deux projets restent au programme du GLI.

A la demande du Comité régional de l'UITA pour l'Asie et le Pacifique, le président du GLI s’est déclaré d’accord d’écrire l’histoire des activités de IUF de cette région (1961-1991). Bien que le financement de ce projet ne soit pas encore assuré, un travail préliminaire commencera cette année. 

Les projets en cours se poursuivront évidemment cette année. 


<em>Comité consultatif</em>

Les personnes suivantes ont rejoint le Comité consultatif durant l’année écoulée : Mahmoud Ben Romdane, qui enseigne à l’Université de Tunis, est le président d’Amnesty International (Tunisie) et fait partie du Conseil de l’Association Club Mohamed Ali de la Culture Ouvrière de Tunisie (ACMACO); Gérard Fonteneau (France), est un conseiller à la CES, à l’origine membre de la CFDT (Hacuitex) et ultérieurement à la CMT et au BIT, et Werner Thönnessen (Allemagne), à l’origine membre de IG Metall et ancien Secrétaire général adjoint de la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie (FIOM). Thönnessen a fait don au GLI d'une partie de sa bibliothèque (relative aux mouvements socialiste et ouvrier) 

Mario Solórzano Martínez, un fondateur du Parti social-démocrate du Guatemala et son secrétaire général, est décédé d’un arrêt cardiaque le 24 septembre de l’année dernière. Après un exil de quatre ans sous le régime de Lucas García, il avait été candidat du PSD aux élections présidentielles de 1984. Sous la présidence de Serrano Elias il devint Ministre du Travail et fut le premier ministre à démissionner lorsque le président viola l'ordre constitutionnel. Solórzano était aussi Vice-Président de l'Internationale socialiste. En tant que conseiller honoraire de l'Organisation régionale de l'UITA pour l'Amérique latine, il intervint pour défendre les droits des travailleurs lors des conflits de La Mariposa (Pepsico) et des plantations de bananes de Mopá et de Panorama (Del Monte).

La composition actuelle du Comité consultatif se trouve dans l’annexe I.


<em>Conseil de fondation</em>

La composition actuelle du Conseil figure dans l’annexe II.


<em>Secrétariat</em>

Jusqu’à la fin de l999, le GLI