2008


Rapport d’activités 2008

Le contexte politique

L’année 2008 a constitué un point tournant en raison de la crise du système capitaliste global, la pire crise depuis la Grande Dépression des années 1930. Sa gravité ne saurait être exagérée.

Cette crise, comme celle des années 1930, comporte de nombreuses dimensions. On peut en fait dire que plusieurs crises liées entre elles attteignent aujourd’hui leur point critique : la crise du système financier, qui s’étend à toute l’économie, les pressions démesurées exercées sur l’environnement, la crise alimentaire, la crise énergétique ; la crise sociale due à l’aggravation des inégalités et de la pauvreté ; et inévitablement, une crise culturelle, idéologique et politique.

Certains pays sont plus touchés, ou différemment, que d’autres, mais aucun n’est à l’abri des répercussions. La direction que prendra la crise économique et ses conséquences finales sont imprévisibles. Rien n’est inscrit dans le marbre ou inévitable : son issue dépendra de la manière dont réagira la société mondiale, réaction qui pour l’instant reste la grande inconnue.

Il n’est pas possible dans ce bref rapport d’aborder tous les aspects de la crise. Nous mettrons l’accent sur ses conséquences immédiates pour la classe ouvrière et le mouvement syndical international.

Comme le note le BIT, ce qui avait commencé comme une crise des marchés financiers s’est rapidement transformée en une crise mondiale de l’emploi : « par rapport à 2007, le nombre de chômeurs pourrait augmenter de 18 à 30 millions à travers le monde, et même de 51 millions si la situation continue de se détériorer», ce qui est probable. Le rapport sur les Tendances mondiales de l’emploi de l’OIT prévoit également que :
« Le nombre de travailleurs pauvres – les personnes qui ne gagnent pas de quoi se hisser eux et leurs familles au-dessus du seuil de 2 $ par personne et par jour pourrait atteindre 1,4 milliard, soit près de 45 pour cent de la population active mondiale ayant un emploi.
En 2009, la proportion de travailleurs en situation d’emploi vulnérable – travaillant soit à leur propre compte, soit comme travailleurs familiaux non rémunérés, avec un risque plus élevé de se retrouver sans protection en période de difficultés économiques – augmenterait considérablement pour atteindre près de 53 pour cent de la population active ayant un emploi. »

Les conséquences de ces évolutions sur le mouvement syndical sont évidentes : elles vont exercer des pressions énormes sur le marché du travail mondial et entraîner une nouvelle érosion des effectifs syndicaux – tous les autres facteurs restant par ailleurs égaux.

Dans un autre document, le Rapport mondial sur les salaires 2008/2009, le BIT prévient, sans surprise, qu’une « croissance économique ralentie voire négative, combinée à une hausse du prix des aliments et de l’énergie, va amputer le salaire réel de nombreux travailleurs, particulièrement les ménages à revenus faibles ou les plus pauvres.

Sur la base des derniers chiffres du BIT sur la croissance, l’organisation prévoit que la croissance mondiale en termes de salaires réels atteindra au mieux 1,1 pour cent en 2009, comparé à 1,7 pour cent en 2008, mais que les salaires devraient décliner dans plusieurs pays, y compris dans les économies avancées. Dans l’ensemble, les salaires devraient connaître une croissance négative, de 0,8 pour cent en 2008 à -0,5 pour cent en 2009. Cette évolution fait suite à une décennie où les rémunérations étaient déjà à la traîne de la croissance économique : dans les trois-quarts des pays dans le monde, la part des rémunérations dans le PIB a décliné entre 1995 et 2007.

La réponse sociale à cette attaque contre la vie des travailleurs a jusqu’ici été étonnamment faible. Les pertes d’emploi massives, l’inégalité croissante, (qui comme le note le BIT, « représente un danger pour le tissu social ainsi que pour l’efficacité économique quand elle devient excessive »), le démantèlement des systèmes de protection sociale, et même la profonde colère de l’opinion publique à propos du pillage d’actifs productifs par les directions n’ont qu’ici et là donné lieu à des grèves ou des manifestations à grande échelle (en Grèce, Islande, Lettonie, Lituanie). Pour l’instant.

Il n’en reste pas moins que l’élite au pouvoir s’inquiète. Nous avons assisté à l’incroyable spectacle de l’effondrement du fondamentalisme néolibéral qui imprégnait les discours publics depuis les années 1980 (le « consensus de Washington »), au spectacle des gouvernements des principales économies avancées injectant des milliards de l’argent des contribuables (qui paraît-il n’étaient pas jusque-là disponibles pour les services publics et la protection sociale) dans des banques et entreprises en faillite et dans des projets de dépenses publiques.

Il ne faut toutefois pas confondre l’effondrement du néolibéralisme avec l’effondrement du capitalisme. Walden Bello, un analyste politique du réseau Focus on the Global South et l’un des économistes socialistes les plus perspicaces, estime que plusieurs issues à la crise sont possibles :

« La propriété, l’intervention et le contrôle de l’État ne seront-ils utilisés que pour stabiliser le capitalisme, après quoi ce contrôle sera-t-il rendu aux élites corporatives ? Verrons-nous une seconde phase de capitalisme keynésien, au cours de laquelle l’État et les élites corporatives définiront avec les organisations syndicales un partenariat basé sur une politique sociale, la croissance et des salaires élevés – avec cette fois-ci une dimension verte ? Ou serons-nous témoins du début d’un déplacement fondamental de la propriété et du contrôle de l’économie dans une direction plus citoyenne ? Le système de capitalisme global impose certainement des limites à la réforme, mais en aucun autre temps dans ce dernier demi-siècle, ces limites n’ont paru plus perméables ».

Bello estime qu’une stratégie de survie possible du système pourrait être l’adoption d’un ensemble de politiques qu’il appelle « social-démocratie globale », destinée à établir un ordre social réformé et un consensus idéologique revitalisé pour le capitalisme mondial. (Pour le détail de ces politiques, son article « The Coming Capitalist Consensus » peut être consulté (en anglais) sur le site web du GLI, sous la rubrique Capitalism).

Par définition, l’essentiel de ces politiques était celles de la social-démocratie avant qu’elle n’adopte et n’intériorise le néolibéralisme au cours d’une longue dégringolade idéologique, de Bad Godesberg au « New Labour », et à la « Troisième Voie », etc. Comme l’écrivait récemment Kevin Rudd, le Premier ministre travailliste australien : « Au plan international, le défi, ayant des précédents historiques, posé aux social-démocrates est de sauver le capitalisme de lui-même » - tout en se proposant, dans une certaine mesure, de faire précisément cela (« le second défi auquel sont confrontés les social-démocrates est de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain – le bébé étant le « marché » et l’eau du bain le néolibéralisme). The Global Financial Crisis, par Kevin Rudd, The Monthly (Melbourne), février 2009 (www.themonthly.com.au)

Le défi posé aux social-démocrates devrait être bien sûr d’enterrer le capitalisme et pas de le sauver de lui-même. L’ironie et la tragédie de la situation est qu’au moment précis où ses objectifs historiques (« le déplacement fondamental de la propriété et du contrôle de l’économie dans une direction plus citoyenne ») sont à nouveau à sa portée, la social-démocratie internationale s’est transformée en une social-technocratie stérile au plan idéologique, sans imagination ni courage.

Un aspect secondaire de cette tragédie est l’incapacité de cette social-technocratie à offrir autre chose depuis les années 1990 que le « marché libre» aux sociétés issues des décombres du collectivisme bureaucratique du bloc soviétique, donnant ainsi naissance au capitalisme voyou et, après la chute des dictatures fascistes en Grèce, en Espagne et au Portugal, à l’émergence des régimes les plus corrompus, réactionnaires et antisyndicaux de l’histoire européenne d’après-guerre.

Un autre événement marquant de 2008 a été l’élection d’un Afro-Américain progressiste à la présidence des Etats-Unis qui, malgré les discours sur la « multipolarité », restent la principale puissance et économie mondiales. Il a été porté à la présidence par un puissant mouvement populaire, avec des sentiments de gauche, mais sans objectifs clairement déclarés, avec un mandat clair pour le « changement », mais aussi une grande marge de manoeuvre dès lors qu’il s’agit d’interpréter ce mandat. Il est probable qu’Obama prenne la tête de ce projet de « social-démocratie globale ». Comme l’écrit Bello : « Obama a le talent rhétorique pour réconcilier des discours politiques différents. Il est aussi une inconnue pour ce qui est de l’économie. Comme Franklin Roosevelt, il n’est pas assujetti aux formules de l’ancien régime. C’est un politicien pragmatique dont le critère premier est celui du succès de la gestion sociale. En tant que tel, il est parfaitement placé pour prendre la tête de cet ambitieux programme réformiste ».

Mais est-ce vraiment cela que nous voulons ? « La fonction historique de la social-démocratie globale est d’aplanir les contradictions du capitalisme mondial contemporain et de lui donner une nouvelle légitimité après la crise et le chaos laissé par le néolibéralisme…Comme l’ancien régime keynésien d’après-guerre, la social-démocratie globale a pour objectif la gestion sociale, tandis que celui de la perspective progressiste est la libération sociale ».

La « social-démocratie globale » peut sembler être la meilleure option pour un mouvement démoralisé et à la dérive, acculé à la soumission par des décennies de répression et de compromissions, mais ce n’est qu’une option à court terme. Tant que les relations de pouvoir mondiales existantes resteront en place, le capital transnational n’adhérera à la « social-démocratie globale » que le temps nécessaire pour se regrouper politiquement, et lorsqu’il nous entraînera dans la prochaine crise, il sera mieux préparé à réprimer toute contestation de son hégémonie, ayant appris de cette expérience. Il n’y aura plus de fables néolibérales, mais le recours impitoyable à l’autorité de l’État et toute sa force militaire. Pour contrecarrer ce scénario, nous devons saisir l’instant et frapper au coeur de son pouvoir.

Le défi posé au mouvement syndical est de retrouver la confiance en soi, l’imagination et le courage qui en ont fait une force importante du changement social, de relever son niveau d’ambition, d’engager une lutte pour des modèles d’organisation sociale qui « vise sans hésiter l’égalité et le contrôle démocratique participatif tant des économies nationales que de l’économie mondiale comme conditions préalables à la libération individuelle et collective ». Et une lutte pour la justice, et pour la liberté.

Le mouvement syndical tel qu’il existe aujourd’hui n’est pas en mesure de relever ce défi. Pour ce faire, un processus de renouveau syndical, auquel beaucoup aspirent, mais qui n’a pas encore trouvé à se concrétiser, doit se développer et suivre son cours.

L’impulsion pour un renouveau du mouvement syndical ne viendra pas du haut, et surtout pas au niveau international. Elle ne viendra pas des gourous autoritaires favorables aux stratégies de syndicalisation du haut vers le bas (couplées à une version extrême de l’idée du partenariat social), ni de ceux qui n’ont d’autre idéologie à offrir que les Objectifs du Millénaire de l’ONU ou le Programme pour un travail décent de l’OIT et qui font déjà partie politiquement du système des Nations unies. Elle ne viendra pas non plus de ceux qui ont pratiquement fusionné avec la social-technocratie de l’UE et qui sont devenus si serviles qu’ils ne sont plus capables de contester les attaques les plus éhontées contre les droits syndicaux de la part d’institutions européennes dont le mandat est de défendre les « droits du capital » à l’exclusion de tout autre.

Cette impulsion devra venir d’une lame de fond de militantisme et pour faire une vraie différence, elle devra relier le « Sud » politique (qui est toujours au second plan politiquement et syndicalement, malgré le fait qu’il abrite la plus grande partie de la population mondiale) à l’Europe et à l’Amérique du Nord. Certaines évolutions politiques (l’adoption d’une législation pro-syndicale aux Etats-Unis ou un virage à gauche en Europe) pourraient aider, mais tout repose fondamentalement sur la capacité des forces démocratiques et militantes existantes à former des alliances durables sur la base d’un programme progressiste.

Où sont donc ces forces démocratiques et militantes ? Des mouvements sociaux de plus en plus coordonnés et puissants multiplient les rencontres et la mise sur pied de programmes d’action. Ils affirment des politiques concrètes et spécifiques qui devraient, pour la plupart, également faire partie d’un programme du mouvement syndical international. Leur diversité et leur incapacité (pour l’instant) à transformer leurs masses en un mouvement unifié avec des objectifs clairs ne doit pas nous conduire à sous-estimer leur véritable potentiel et pouvoir. (En 2009, le contraste entre le Forum de Davos déprimé et le Forum social de Belem, animé et optimiste, n’aurait pu être plus parlant). Dans ce contexte, un mouvement syndical qui a retrouvé son indépendance politique, et renoncé aux projets social-technocrates et qui se souvient de son objectif premier pourrait être l’un des moteurs du changement dont nous avons besoin.



Réunions

14 et 15 mars (DG) : retraite de Rotschuo
27 mai – 13 juin (KP) : participation à la CIT en tant que déléguée du DGB (Confédération allemande des syndicats) Genève
4 juin (DG, KP) : comité de coordination international sur la syndicalisation des travailleurs de l’économie informelle, BIT, Genève
4 juin (KP) : comité directeur par intérim, projet de l’UITA sur les travailleurs à domicile, Genève
17 et 18 juin (DG) : Laboratoire Relations Sociales Danone, Paris

WIEGO

14 février (KP) : Réunion avec Walter Riester (ancien ministre allemand du Travail) et Bianca Kühl (DGB) sur la ratification de la convention 177, Berlin

Du 26 au 29 février (KP) : Réunion avec GPA (Fédération autrichienne des employés et cadres), ÖGB (confédération autrichienne des syndicats), Frauensolidarität sur le travail précaire et informel, ratification de la convention 177, Vienne

Du 3 au 5 mars (KP) : invitée par la FIAET pour présenter un exposé sur l’économie informelle mondiale pour les syndicalistes britanniques, Eastbourne

3 et 4 avril (KP) : Conférence sur la pauvreté et les droits humains, Justitia & Pax : exposé sur les normes de l’OIT pour les travailleurs du secteur informel, Berlin

7 et 8 avril (DG) : HomeNet South Asia et Fondation Friedrich Ebert Inde : Séminaire régional sur les travailleurs à domicile en Asie : construire une présence régionale, Bombay

15 avril (KP) : Université de Iéna : exposé sur la syndicalisation des travailleurs du secteur informel, Iéna

24 avril (DG, KP) : Réunion avec Zoltan Doka, directeur des programmes internationaux, Oeuvre suisse d'entraide ouvrière (OSEO), Zürich (discussions sur une coopération en Europe orientale)

6 juin (DG) : Comité consultatif, programme de syndicalisation et de représentation, Carouge, Genève

6 juin (DG) : Comité directeur, Carouge, Genève

7 et 8 juin (DG, KP) : Comité de pilotage, Cartigny, Genève

19 et 20 juin (KP) : participation à la conférence du DGB sur l’emploi précaire en Europe, Berlin

24 juin (DG) : Dîner avec Ela Bhatt

8 et 9 septembre (KP) : séminaire sur l’emploi précaire en Europe (EU-ZAUBER) Projet : exposé sur l’économie informelle en Europe, Berlin

9 septembre (KP) : Réunion au Ministère allemand du Travail avec des représentants du DGB pour discuter des obstacles à la ratification de la convention 177, Berlin

Du 28 au 30 septembre (KP) : Réunion internationale d’organisations des travailleurs à domicile (mise sur pied d’un comité de pilotage), Genève

Du 21 au 23 octobre (KP) : participation à la conférence d’ETI (Ethical Trading Initiative), Londres

Du 1er au 6 novembre (KP) : réunion du personnel de WIEGO, Boston

Du 13 au 15 novembre (KP) : Congrès d’EU-ZAUBER : exposé sur l’économie informelle, Osnabrück

19 et 20 novembre (KP) : séminaire WIEGO/FES sur la syndicalisation des travailleurs du secteur informel en Europe orientale, Varsovie

Groupe de travail suisse sur l’emploi précaire (« Denknetz ») (KP) : 17 janvier, 10 avril, 26 août, 16 décembre, Berne

Projet pilote local sur la syndicalisation des travailleurs à domicile (KP) : 5 mai, 30 juin, 19 septembre, 26 novembre (Bremen)

Parti socialiste suisse

7 mars (DG) : réunion à la mémoire de Robert Grimm, Berne

17 mai (DG) : Oltener Kreis/Cercle d’Olten, Assemblée générale, Berne

Comité de politique étrangère : 15 septembre, 1er décembre, Berne

Collège du travail (DG) : réunion du conseil de fondation: 15 octobre, comité éditorial : 12 et 26 novembre, Genève

Pages de Gauche (DG) : comité éditorial, 29 août, 24 octobre, 12 décembre, Lausanne

Solifonds

Réunion et lancement d’un livre pour le 25e anniversaire, 30 avril, Genève (DG, KP)

Réunion du conseil de fondation (DG) : 28 mai (Berne), 5 novembre (Zürich)

Publications

DG: Die Gegenmacht der internationalen Gewerkschaftsbewegung im Zeitalter der Globalisierung, in: Dieses kostbare Gut der Solidarität – 25 Jahre Solifonds, Stefan Howald (Hrsg.), edition 8, Zürich, 208 p., 2008

DG: Le contre-pouvoir du syndicalisme international à l'ère de la mondialisation, dans: La solidarité, une valeur sûre – Les 25 ans du Solifonds,
présenté par Stefan Howald, edition 8, Zurich, 204 p., 2008

DG: International Framework Agreements – A Reassessment, in: Cross-Border Social Dialogue and Agreements: An emerging global industrial relations network?, Konstantinos Papadakis (ed.), ILO and International Institute for Labour Studies, Geneva, 2008

Activités et développements

DG est toujours membre des comités de pilotage et de direction de WIEGO, ainsi que membre du comité consultatif du programme de syndicalisation et de représentation (ORP) de WIEGO. Le GLI est toujours membre associé institutionnel de WIEGO. KP reste consultante régionale de WIEGO pour l’Europe et contribue au développement d’un réseau internaional d’organisations de travailleurs à domicile, en coopération avec l’UITA et WIEGO ORP.

Le travail en vue de nouvelles ratifications de la convention 177 sur le travail à domicile s’est poursuivi, principalement en coopération avec HomeNet South Asia (en ciblant notamment le Népal) et avec DGB et Justitia &Pax en Allemagne.

Depuis le mois de juillet, le GLI a un nouveau site Web dans les cinq langues de travail (anglais, français, allemand, espagnol et langues scandinaves). Le site a été réorganisé avec l’aide de Eric Lee et est à présent d’une utilisation plus facile. Bien que la version anglaise reste la plus importante, une grande quantité de documents ont été ajoutés dans toutes les langues. Le travail sur le site se poursuit régulièrement.

Le Collège du Travail prépare une anthologie des écrits représentatifs de DG (en français). Le livre doit paraître dans le courant 2009.

Le travail sur une brochure de l’histoire du mouvement ouvrier (en français) pour le parti socialiste du canton de Vaud, basée sur une série de quatre cours donnés en 2007, a du être interrompu en raisons d’engagements incontournables. Il sera une priorité en 2009.

DG a démissioné du comité éditorial du Centre international pour les droits syndicaux (ICTUR) le 25 août. Les rédacteurs avaient invité Osiris Oviedo, du département international de la Confédération syndicale cubaine (CTC), qui est également secrétaire générale adjointe de la FSM et représentante permanente de la FSM à Genève, à contribuer à un numéro spécial de la revue du ICTUR sur les droits humains et syndicaux. DG a fait objection en arguant du fait que les États où se trouvent les principales affiliées de la FSM, et en particulier le régime cubain, sont parmi les principaux contrevenants aux droits humains et syndicaux et qu’il n’était pas approprié de lui donner une tribune dans la revue sur ce sujet. Une majorité du comité éditorial a décidé de maintenir l’invitation et DG a démissioné en conséquence.

Secrétariat

Karin Pape a continué à travailler à temps partiel comme assistante administrative, et comme chercheuse et auteure sur les problèmes du travail informel (voir ci-dessus).

Comme par le passé Oscar et Nora Payuyo ont été responsable de l'entretien et du nettoyage.

Finances

Marianne Grobet-Wellner a tenu les comptes du GLI pendant la période en examen.

Le rapport financier 2008 est joint en annexe.

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